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Site de la Chapelle Saint François de Rennes

31 mai - Bienheureuse Vierge Marie Reine

31 Mai 2012, 06:30am

Publié par Le sacristain

Notre-Dame  Bienheureuse Vierge Marie Reine

 

"Pour nous aider à comprendre la dignité sublime que la Mère de Dieu a atteinte au dessus de toutes les créatures, nous pouvons considérer que la Sainte Vierge, depuis le premier instant de sa conception, fut comblée d'une telle abondance de grâces qu'elle dépassait la grâce de tous les Saints. Aussi - comme l'écrivait Notre Prédécesseur Pie IX d'heureuse mémoire, dans sa Bulle Ineffabilis Deus - " bien au dessus de tous les Anges et de tous les Saints ", le Dieu ineffable " a enrichi Marie avec munificence de tous les dons célestes, puisés au trésor de la divinité ; aussi, toujours préservée des moindres souillures du péché, toute belle et parfaite, elle a atteint une telle plénitude d'innocence et de sainteté qu'on ne peut en imaginer de plus grande en dessous de Dieu et que jamais personne, sauf Dieu lui-même, ne réussira à la comprendre ".

 
En outre, la Bienheureuse Vierge n'a pas seulement réalisé le suprême degré, après le Christ, de l'excellence et de la perfection mais elle participe aussi en quelque sorte à l'action par laquelle on dit avec raison que son Fils, notre Rédempteur, règne sur les esprits et les volontés des hommes. En effet, si le Verbe opère les miracles et répand la grâce par le moyen de son humanité, s'il se sert des Sacrements et des Saints comme d'instruments pour le salut des âmes, pourquoi ne peut-il pas se servir de se Mère très Sainte pour nous distribuer les fruits de la Rédemption ? Vraiment c'est avec un cœur maternel comme dit encore Notre Prédécesseur Pie IX - que, traitant l'affaire de notre salut, elle se préoccupe de tout le genre humain, ayant été établie par le Seigneur Reine du ciel et de la terre et se trouvant exaltée au dessus de tous les chœurs des Anges et de tous les Saints du ciel à la droite de son Fils unique, Jésus-Christ Notre Seigneur : elle obtient audience par la puissance de ses supplications, maternelles, elle reçoit tout ce qu'elle demande et ne connaît jamais de refus. À ce propos, un autre de Nos Prédécesseurs, Léon XIII d'heureuse mémoire, déclara que la Bienheureuse Vierge Marie dispose d'un pouvoir " presque sans limites " pour concéder des grâces, et Saint Pie X ajoute que Marie remplit cet office " pour ainsi dire par droit maternel ".
Pie XII, Encyclique Ad Cæli Reginam instituant la fête de Marie-Reine, 11 octobre 1954

 

Aujourd'hui, 31 mai,

18h00 Adoration du Saint Sacrement et Confessions

19h00 Messe

20h00 Chapelet et cloture du Mois-de-Marie

 

Ste Vierge - Eglise de .... 36

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26 mai, Saint Philippe Néri

26 Mai 2012, 05:30am

Publié par Le sacristain

St-Philippe-Neri.jpg 

SAINT PHILIPPE NÉRI
Fondateur de l'Oratoire
(1515-1595)

 

Philippe naquit à Florence le 22 juillet 1515. Dès son enfance, on l'appelait le bon petit Philippe, tant il était bon, doux et aimable. Vers l'âge de dix-huit ans, il renonça à la fortune d'un de ses oncles pour aller à Rome étudier les sciences ecclésiastiques. Rien de plus édifiant que sa vie d'étudiant: pauvreté, mortification, prière, travail, silence, vie cachée, habitaient sa modeste cellule.

Après plusieurs années d'étude opiniâtre dans les universités, il travailla seul, quelques années encore, dans le silence et la solitude, et quand, devenu prêtre par obéissance, il commença à se livrer au ministère des âmes, son esprit facile et profond avait acquis une science fort remarquable. Son angélique pureté eut à subir les plus rudes assauts; mais il sortit toujours vainqueur de tous les pièges, et reçut comme récompense la grâce de ne jamais ressentir, le reste de sa vie, aucun mouvement, même involontaire, de la concupiscence charnelle.

Un jour, Philippe fut tellement embrasé de l'amour de Dieu, que deux de ses côtes se rompirent pour donner plus de liberté à ses élans séraphiques. Souvent ses entretiens avec Notre-Seigneur étaient si suaves, qu'il n'y pouvait tenir et se mourait de joie, ce qui lui faisait pousser ce cri: "Assez, Seigneur, assez!"

Philippe visitait les hôpitaux, soignait les malades, assistait et instruisait les pauvres, passait de longues nuits dans la prière, aux catacombes, sur les tombeaux des martyrs. Partout et à toute occasion, il cherchait à gagner des âmes à Dieu. Il aimait surtout les jeunes gens; il les attendait à la sortie des écoles, se mêlait à leurs rangs et conversait avec eux; il les abordait sur les places publiques, les cherchait jusque dans les ateliers et les magasins, en confessait une multitude, en retirait un grand nombre du vice. "Amusez-vous bien, leur disait-il souvent; mais n'offensez pas le bon Dieu!" Aussi Philippe exerçait-il sur l'enfance et la jeunesse un ascendant irrésistible, et nul mieux que lui ne mérite d'être regardé comme le Patron des Oeuvres de jeunesse. Le Saint fonda la Société des Prêtres de l'Oratoire.

Philippe jouait pour ainsi dire avec les miracles, et les résurrections de morts ne coûtaient rien à cet homme extraordinaire. Il se regardait, malgré tout, comme le plus grand des pécheurs, et disait souvent à Dieu: "Seigneur, défiez-Vous de moi, car j'ai peur de Vous trahir!" Philippe mourut à l'âge de quatre-vingt ans, le 26 mai 1595.

 

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Seminaire-Saint-Philippe-Neri.jpg

Séminaire Saint Philippe Néri à Gricigliano

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19 mai, Saint Yves. Saint Patron de la Bretagne

19 Mai 2012, 06:30am

Publié par Le sacristain

 
Saint-Yves-copie-1.jpg

Saint Yves (+ 1303)

Saint Patron de la Bretagne.

Saint Patron des avocats, des avoués, des assureurs et des notaires.

 

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 Saint Yves Hélory
(1250-1303)

        Yves Hélory, dit l'Avocat des Pauvres, est né en Bretagne, au  manoir de Kermartin près de Tréguier, en 1250.

         Le  jeune Yves est envoyé à Paris, vers 14 ans, pour étudier la philosophie  et la théologie : il recevra des enseignements de Thomas d'Aquin.  Finalement, c'est le droit qui l'attire. Il étudiera à la faculté  d'Orléans le droit laïc et ecclésiastique. 
         Puis il  retourne en Bretagne où il est nommé juge ecclésiastique à Rennes en  1280. L'évêque de Tréguier l'appelle auprès de lui et le décide à  devenir prêtre en 1283. Il est nommé curé de Trédrez en 1285, puis de  Louannec, de 1292 à 1298.

         Entre temps, Yves a mené une  vie exemplaire. De nombreux témoins de son procès en béatification  parleront d'un chrétien et d'un juge doux, équitable, attentif et  compatissant aux sort des pauvres et plaidant leur cause. Mais en 1291,  Yves ressort transformé d'une visite au mouroir de l'hôpital de Tréguier  qui le décide à devenir un pauvre parmi les plus pauvres. 
          Il se retira dans son manoir familial de Kermartin où il vécut dans la  misère et accueillit les indigents, devenant leur avocat. Restant aussi  prêtre et évangélisateur, il traverse la Bretagne à pied pour prêcher et  apporter la Bonne nouvelle contre vents et marées.  Il  mourut à Kermartin le 19 mai 1303 épuisé par le travail et la pénitence.  Son corps sera transféré à la cathédrale de Tréguier. Son tombeau  devint un lieu de pèlerinage.

         Il est canonisé en 1347,  devenant ainsi le second saint breton et sans doute le premier prêtre  diocésain élevé à ce rang.

         Il est le saint patron des  avocats, des avoués, des assureurs et des notaires, ainsi que de la  Bretagne.

 

 

 

 

 

 source http://peripsum.org/main.php?language=TRF

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Carillon de Mai 2012

13 Mai 2012, 08:30am

Publié par Le sacristain

carillon5.jpg  Le numéro de Mai du Carillon de Saint François vient de sortir. Au sommaire ce mois-ci :

. Editorial sur le Mois de Marie
. Visite de Mgr Souchu à Saint François
. Tutoiment et vouvoiment, par Jean Raspail
. Le livre du mois
. Agenda, fioretti, ordo, intentions de prières...

Retrouvez le Carillon de Saint François sur les tables de presse au fond de la chapelle ou en ligne sur Internet.

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5 mai, Saint Pie V, Pape et Confesseur

5 Mai 2012, 05:30am

Publié par Le sacristain

Pope_St_Pius_V.jpg

Saint Pie V

Pape et Confesseur

1504-1572

 

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.

Deux religieux dominicains cheminaient un jour à travers  la Lombardie. Dans un village, ils rencontrèrent un petit pâtre nommé  Michel Ghislieri, d'une noble famille ruinée par les guerres civiles. La  physionomie ouverte et spirituelle de l'enfant, ses questions, ses  réponses, frappèrent vivement les bons religieux, qui lui proposèrent de  l'emmener pour le faire entrer dans leur Ordre. Ce jour-là, la  Providence avait accompli, de la manière la plus simple, un merveilleux  dessein, car cet enfant allait être saint Pie V.

        Les études du jeune Michel furent brillantes ; l'élève devint  lui-même, à vingt ans, un professeur distingué.   Bientôt il lui fallut  courber ses épaules sous la charge de supérieur, puis d'inquisiteur.  C'est dans cette fonction épineuse qu'il se créa, en défendant les droits de l'Église, des ennemis implacables. Il dut aller à Rome  justifier sa conduite. Les Dominicains du couvent de Sainte-Sabine, le  voyant arriver avec un extérieur négligé, lui firent mauvais accueil ;  le supérieur alla même jusqu'à lui dire avec raillerie : " Que  venez-vous chercher ici, mon Père ? Venez-vous voir si le collège des  Cardinaux est disposé à vous faire Pape ? "

Le religieux peu charitable  ne se doutait pas qu'il prédisait l'avenir.   Le cardinal Caraffa jugea  autrement le jeune inquisiteur ; sous cet extérieur modeste, il reconnut  une grande âme destinée par Dieu à combattre vaillamment l'hérésie ; et  plus tard, quand il fut devenu Pape sous le nom de Paul IV, il eut hâte de donner un évêché à Michel Ghislieri, qui dut l'accepter malgré ses  larmes.

        Dès lors on vit briller en lui toutes les vertus  apostoliques, surtout l'amour des pauvres et des humbles.   Peu de temps  après, l'Evêque était Cardinal. Il n'accepta des exigences de sa dignité que ce qu'il ne pouvait éviter ; son palais ressemblait à un  couvent, sa vie à celle d'un moine. Jamais plus grande violence ne lui  fut faite que quand on lui imposa de force la charge du souverain  pontificat. Il prit le nom de Pie V.

 

        Peu de Papes ont vu autour d'eux le rayonnement de plus  grands Saints et de plus grands hommes. Le grand événement de son règne fut la victoire de Lépante,  dont il eut la révélation à l'heure même où elle fut remportée.

 

 



 

 

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Mois de mai ... à la Chapelle Saint-François

1 Mai 2012, 06:30am

Publié par Le sacristain

Vitrail---Eglise-St-Patern.jpg

 

Pour ce mois de mai qui commence, afin de fêter dignement notre Mère du Ciel, notre Chapelain nous propose de prier la Sainte Vierge chaque jour à 20h (19h30 le Dimanche et le lundi) à la Chapelle.

 

N'hésitez pas, si vous le désirez, vous pouver assurer ce Chapelet en vous inscrivant en bas de la Chapelle. Un jour, un jour par semaine, une semaine peut-être !!! seul, en famille, en groupe, tout cela à votre convenance.

 

Et si, malheureusement il ne vous est pas possible d'assister au Chapelet à la Chapelle, sachez que, biensûr, vous pourrez chaque jour vous unir par le Chapelet à 20h00 avec ceux qui le réciteront à la Chapelle.

 

Dès ce soir, récitation du Chapelet à 20h00.

 

Ste-Vierge---Eglise-de----36-copie-1.JPG

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1er mai, Saint Joseph Artisan

1 Mai 2012, 06:00am

Publié par Le sacristain

 St-Joseph-Charpentier-copie-1.jpg

1er mai

Saint Joseph,

Artisan.

 

La fête de saint Joseph Artisan, fixée au 1er mai par le pape Pie XII, succède à la solennité de saint Joseph qui se célébra jusqu'en 1955. Le monde du travail prend une conscience grandissante de son importance et c'est le rôle de l'Église de lui enseigner toute sa dignité; la figure de saint Joseph y contribue merveilleusement. Cette fête de saint Joseph est une triple fête patronale: fête de l'Église, fête de la famille et du foyer, fête du travail et de l'atelier. En était-il une qui fût davantage dans l'esprit de l'Évangile et dans l'esprit des temps nouveaux?

La présence de Jésus dans l'atelier de Nazareth enseigna à saint Joseph le prix des heures pénibles, et le dur labeur accepté comme une réparation pour l'impudence de l'homme à faire fi des lois de Dieu, a acquis grâce au Christ, une valeur rédemptrice. Artisan avec Dieu créateur, frère de travail de Jésus-Ouvrier, associé avec Lui au rachat du monde, saint Joseph n'attirera jamais trop les regards et la prière de notre siècle.

C'est pourquoi l'Église, s'inspirant de la Tradition qui baptisa autrefois quantité de fêtes païennes pour les doter d'un contenu chrétien tout nouveau, plaça la fête civile du travail sous le puissant patronage de saint Joseph. Ouvrier toute sa vie, qui mieux que lui rendit grâces à Dieu le Père en son labeur de chaque jour? C'est ce modeste artisan que Dieu choisit pour veiller sur l'enfance du Verbe incarné venu sauver le monde par l'humilité de la croix.

«N'est-il pas le fils du charpentier?» disait-on du Sauveur. Joseph, connu à Nazareth comme l'époux de Marie et le père de Jésus, homme juste, sans autres ressources que son métier, Joseph, ce fugitif de la grandeur, nous apparaît comme le modèle achevé de l'ouvrier selon le Coeur de Dieu.

Modèle de travail, de fidélité, de dévouement, Joseph était prédestiné à devenir le patron de toute la classe ouvrière, prédominante de nos jours. Diligence, application, constance, sérénité, abnégation de soi, telles furent les vertus du saint charpentier de Nazareth. Le souci de l'accomplissement de la Volonté du Père qui a dit: «Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front,» animait l'âme de Joseph artisan.

Par ses paroles et par ses exemples, Joseph nous enseigne l'humilité, la pauvreté, la mortification du corps et le travail. Quand nous avons, comme dit l'Apôtre, la nourriture et le vêtement, contentons-nous-en; tenons-nous-en au nécessaire, sans aspirer au superflu. Apprenons du saint charpentier de Nazareth à envisager le travail, non comme un esclavage, mais comme un privilège de grandeur et de noblesse, car le travail expie le péché et sanctifie l'homme.

Rappelons-nous aussi que c'est l'effort et non le succès qui garantit le mérite et la récompense. Sur la terre, le travail est la suprême fonction de l'homme et toute sa vie dépend de la manière dont il sait l'accomplir. Comme saint Joseph artisan, imprégnons notre travail de foi, d'espérance et de charité afin d'obtenir cette transfiguration divine des besognes ordinaires. Cet esprit surnaturel nous évitera le mécontentement et la mauvaise humeur. A l'exemple du saint Patriarche, que la prière se joigne à notre travail afin que notre travail devienne une prière.

 

 

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