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Site de la Chapelle Saint François de Rennes

Finir et commencer l'année à saint François

31 Décembre 2013, 10:13am

Publié par Le sacristain

Ce soir 22h-minuit adoration du très saint sacrement. Jeudi 1er janvier 18h adoration et bénédiction du saint sacrement. 19h sainte messe de l'octave de la nativité.

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in Memoriam.

28 Décembre 2013, 20:45pm

Publié par Le sacristain

           in memoriam
Madame Stefan Maïdanatz, née Florence Fauchon de Villeplée.
 
Chers amis, plus que jamais, saint François n'a qu'un seul coeur pour confier à Dieu l'âme de notre soeur et amie

La messe de funérailles aura lieu lundi 30 décembre à 14h00 en l’église de Saint Onen la Chapelle (35290) et sera suivie de l’inhumation au cimetière du village.

M le maire mettra à disposition des bancs pour tous ceux qui ne pourront entrer dans l'église, par ailleurs l'office sera retransmis par une sonorisation à l'extérieur.

 

La famille Maïdanatz aura  plaisir à recevoir bien simplement ceux qui le souhaiteront pour une collation à la maison de Couaridouc, après l'enterrement: Tout sera prévu, n'hésitez pas !

 

            Pour s’y rendre de rennes, prendre direction St BRIEUC - Brest sur environ 30 km Sortir direction Quimper - St Méen le grand sur environ 9km, sortir à St Méen le grand, tourner au stop à gauche direction St Onen, puis à droite 500m plus loin,

Juste après l’église de St Onen tourner à droite direction « salle polyvalente »

A 1,5km environ panneau Couaridouc à gauche.

 

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carillon N°72!

28 Décembre 2013, 20:35pm

Publié par Le sacristain

 
Le carillon de saint François.
Lettre d’information de la chapellenie Saint François de Sales de Rennes
  Dimanche dans l’octave de Noël
Dixième ANNÉE - N° 72  décembre  2013
 
 
Editorial, le mot du chapelain,
Voici ce qu’écrit notre bien aimé saint Patron, saint François de sales dans une de ses lettres :
 
        « Considérez enfin comme il est beau ce pauvre petit poupon. Il me semble que je vois Salomon sur un grand trône d’ivoire, doré et ouvragé, qui n’eut point d’égal entre les royaumes, dit l’Ecriture, et ce roi n’eut point d’égal en gloire ni en magnificence. Mais j’aime cent fois mieux voir le chef petit Enfant dans la crèche que de voir tous les rois en leurs trônes.
         Mais si je le vois sur les genoux de sa sainte Mère, ou entre ses bras, ayant sa petite bouchette comme un petit bouton de rose, attachée à sa sainte poitrine. O Dieu ! je le trouve plus magnifique en ce trône, non seulement que Salomon dans le sien d’ivoire mais que jamais même ce Fils éternel du Père ne fut au ciel : car si bien le ciel a plus d’êtres visibles, la sainte Vierge a plus de vertus et de perfections invisibles. Le grand saint Joseph nous fasse part de sa consolation ; la souveraine Mère de son amour ; et l’Enfant veuille à jamais répandre dans nos cœurs ses mérites. »
 
Points de méditation…
 
Sa pauvreté : Mais voyez, je vous prie, comme il est pauvre ! Pauvreté d'asile, pauvreté de langes, pauvreté de nourriture : « Celui qui donne aux oiseaux leur pâture, est nourri d'un peu de lait. » (Hymne des Laudes de la Nativité). Il ne possède absolument rien. Pauvreté la plus abjecte. Presser avec beau­coup d'insistance cette considération : le voilà nu sur la terre à sa naissance, comme le raconte sainte Brigitte. (Révélations, VII, 21)
Son obéissance : Il a l'usage de la raison et une sagesse infinie ; il se laisse pourtant emmailloter, entourer de bandes, poser partout ou le veulent sa Mère ou son Père. Il pourrait marcher seul, et cependant il reste « dans la crèche ». (Lc II, 7, 16)
Son silence est admirable ; car les autres enfants se taisent parce qu'ils ne savent pas parler ; lui, parce que ce n'est pas le temps de parler mais de se taire.
Son amour de l'abjection : Placé entre des animaux, il accueille avec douceur leur haleine. Du reste, ce sont des animaux qu'il aime, parce que l'un porte le joug, l'autre le fardeau. L'un est labo­rieux, l'autre chargé ; et Jésus dira : « Venez à moi vous tous qui travaillez et êtes chargés, et je vous soulagerai » (Mt XI, 28)
Voyez la douceur de cet Enfant plus fort que Samson, il veut pourtant être emmailloté ; il se montre aimable au milieu d'animaux qui le sont si peu. Il me semble le voir fixer son doux regard sur sa très chère Mère, son Père, les bergers ; donner à sa Mère de suaves baisers, selon qu’il est écrit : « Qu'il me donne des baisers » (Cant. I,1), et puis, se nourrir de son lait.
Voyez sa mortification : il fait bien froid à sa naissance ; il repose sur la paille, etc., dans une grotte, etc. Il pleure : « J'ai élevé la voix en pleurant, comme fous les autres ». (Sag. VII, 3)
 
  
Intention de prière de cette semaine : pour les enfants victimes de l’avortement
Pour le repos de l’âme de madame Stefan Maïdanatz, née Florence Fauchon de Villeplée, pour toute sa chère famille
 
Dimanche dans l'octave de la Nativité
Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 4,1-7.
Frères, aussi longtemps que l'héritier est mineur, il ne diffère en rien d'un esclave, bien qu'il soit le maître de tout ;
mais il est soumis à des tuteurs et à des curateurs jusqu'au temps marqué par le père.
De même, nous aussi, quand nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde.
Mais lorsqu'est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, formé d'une femme, né sous la Loi,
pour affranchir ceux qui sont sous la Loi, afin de nous conférer l'adoption.
Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père !
Ainsi tu n'es plus esclave, tu es fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier grâce à Dieu.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,33-40.
En ce temps-là, Joseph et Marie, mère de Jésus, s'émerveillaient de ce qu'on disait de lui.
Et Siméon les bénit, et il dit à Marie, sa mère : " Voici qu'il est placé pour la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction, —
vous-même, un glaive transpercera votre âme, — afin que soient révélées les pensées d'un grand nombre de cœurs. "
Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanouel, de la tribu d'Aser ; elle était fort avancée en âge, ayant vécu, depuis sa virginité, sept ans avec son mari,
et veuve jusqu'à quatre-vingt-quatre ans. Elle ne quittait point le temple, servant Dieu nuit et jour par des jeûnes et des prières.
Survenant à cette heure, elle se mit à louer Dieu et à parler de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce qui était selon la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
L'enfant croissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Conférence Vendredi 10 janvier 2014 20h30 Par M.Carrichon de l’université de Brest. RDV route de la Fouinardière 35760 Saint Grégoire.                                 
 
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers.
 
Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne. Très engagée dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique, elle est guide de France puis cheftaine de louveteaux et membre de la Jeunesse étudiante chrétienne féminine.
 
Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray-le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. Dès lors, Agnès de Nanteuil devient un modèle pour de nombreux jeunes par sa personnalité, son charisme et le don sans réserve qu'elle fit de sa vie pour Dieu, son prochain et son pays.

 
Dimanche 5 janvier 2014
 
 
 
Vente de Noël des produits de Gricigliano, par les séminaristes de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre
 
 
 
Vins d’apéritif, huile d’olive, CD, livres, albums, céramiques, etc.
 
Après la Grand’Messe de 10h30 !
 
  
 
Venez nombreux !!

 
Agenda de saint François :
 
Joyeux, Fervent et saint Noël !
 
Dimanche 29 décembre : dimanche dans l’octave de la nativité
 
Lundi 30 XII  Funérailles de madame Maïdanatz à saint Onen la chapelle. (14h) suivie de l'inhumation au cimetière du village.
 
 
 
Mardi 31 XII : sainte messe 7h30  de la férie (dans l'Octave de Noël)
 
22h-Minuit adoration et bénédiction (à minuit pile !) du saint Sacrement.
 
 
 
Mercredi 1er janvier 2014 19h sainte messe du nouvel an et conclusion de l’octave.
 
 
 
Jeudi 2.01:18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : de la férie, messe votive du Christ éternel et souverain prêtre (1er jeudi du mois)
 
Vendredi 3.01: 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : Messe du sacré Cœur, 1er vendredi du mois.
 
Samedi 4.01:10h sacrement de pénitence, 11h sainte messe. Messe du Cœur Immaculé de Notre Dame ( 1er samedi du mois)
 
Dimanche 5.01 Grand’messe 10h30, messe lue 18h30 Fête du saint Nom de Jésus.
 
A prévoir !...
 
 
 
Lundi 6 janvier 19h messe de l’épiphanie, bénédiction des galettes des rois
 
Jeudi 9 janvier cercle littéraire chrétien, 20h15 au presbytère, inscriptions : chn.cristofoli@gmail.com ou 06 98 31 31 23.
 
Vendredi 10 janvier 20h30 conférence sur Agnès de Nanteuil par Christophe Carichon de l’université de Brest.
 
Contacter votre chapelain :
Chanoine Gwenaël Cristofoli,
 presbytère 20 rue saint Louis, 35000 Rennes.
02-99-31-74-92*06-98-31-31-23

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à Dieu Madame Maïdanatz!

27 Décembre 2013, 14:27pm

Publié par Le sacristain

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"Je ne meurs pas, j'entre dans la vie"

 

   

   

Pour ceux qui le souhaitent, il sera possible de venir veiller le corps de madame Maïdanatz chez elle à couaridouc, saint Onen la Chapelle, de ce soir 20h jusqu’à demain 17h, heure de la mise en bière.



La messe aura lieu lundi 30 décembre à 14h00 en l’église de Saint Onen la Chapelle (35290) et sera suivie de l’inhumation au cimetière du village.

 

 

 

 

 

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intention de notre famille de saint François

26 Décembre 2013, 22:22pm

Publié par Le sacristain

Une de nos chères paroissiennes est entrée en agonie, merci de vous joindre à nous par la prière:

 

 

Notre-Dame du Bien-Mourir, Mère de Jésus et notre Mère, c'est avec la simplicité des petits enfants que nous venons à vous pour vous confier nos derniers instants et notre mort.

Avec Jésus vous avez assisté saint Joseph, votre époux, lors de son trépas; au pied de la croix vous avez reçu le dernier soupir de notre Sauveur, votre divin Fils; désormais, nous en avons l'assurance, vous êtes auprès de chacun de vos enfants, avec la sollicitude de votre coeur maternel, pour lui faire franchir le seuil de la mort et l'introduire dans l'éternité.


Mais pour que nous puissions affronter dans la paix cette ultime épreuve, si rude à notre nature, soyez aussi pour nous Notre-Dame du Bien-Vivre.
Aidez-nous, nous vous en supplions, à demeurer fidèles, jour après jour, aux engagements de notre baptême, aux enseignements de la foi, à la pratique de la charité.
Pour y parvenir nous nous appuyons, avec la certitude de l'espérance qui ne déçoit pas, sur votre intercession toute puissante.


Notre-Dame du Bien-Mourir, recevez déjà notre action de grâce que nous vous redirons éternellement, et daignez continuer " à prier pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort ".

Amen.

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Joyeux et saint Noël à tous!

24 Décembre 2013, 17:21pm

Publié par Le sacristain

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Pourquoi 3 messes de Noël...et autres considérations!

23 Décembre 2013, 07:40am

Publié par Le sacristain

La liturgie de Noël, avec saint Thomas et dom Guéranger

Quelques enseignements litutgiques, extraits du site de mon cher confrère de Laval!

 

 

C’est une tradition ancienne de célébrer trois messes pour la fête de Noël, comme le grand écrivain provençal Alphonse Daudet l’a immortalisé dans ses Lettres de mon moulin, avec son conte des Trois messes basses. Rassurez-vous ! Votre chanoine n’expédiera pas les messes comme don Balaguère pour hâter la dégustation des poulardes et des foies gras… Au contraire, il vous invitera à profiter de la beauté de cette triple liturgie de Noël, de la richesse des textes liturgiques et de la beauté spirituelle qui émane de ces cérémonies.

Voici l’explication que nous donne saint Thomas dans la Somme de théologie (IIIa pars, q. 83, a. 2, ad 2m) :

Au jour de la Nativité, on célèbre plusieurs messes à cause de la triple naissance du Christ.

La première est éternelle qui, pour nous, est cachée. C’est pourquoi l’on chante une messe la nuit, où l’on dit à l’introït (Ps 2, 7) : « Le Seigneur m’a dit : tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

La deuxième est sa naissance selon le temps, mais dans les âmes, par laquelle le Christ » se lève dans nos cœurs comme l’étoile du matin » (2 P 1, 19). Et c’est pourquoi l’on chante une messe à l’aurore, où l’on dit à l’introït (Is 9, 2) : « La lumière brillera aujourd’hui sur nous. »

La troisième est la naissance du Christ selon le temps et dans son corps, selon laquelle il s’est produit visiblement hors du sein virginal, revêtu de notre chair. Et c’est pourquoi on chante la troisième messe à la pleine lumière et l’on chante dans son introït (Is 9, 5) : « Un enfant nous est né. »

Cependant on peut dire, inversement, que la naissance éternelle, considérée en elle-même, est en pleine lumière : et c’est pourquoi, dans l’évangile de la troisième messe, on fait mention de la naissance éternelle. Mais selon la naissance corporelle il est né, à la lettre, pendant la nuit, pour signifier qu’il venait vers les ténèbres de notre faiblesse : aussi, dans la messe nocturne, lit-on l’évangile de la naissance corporelle du Christ. Et c’est encore ainsi qu’à d’autres jours où se rencontrent plusieurs bienfaits du Christ à honorer ou à implorer, on célèbre plusieurs messes le même jour, par exemple une pour la fête, et les autres pour le jeûne ou pour les morts.

Puissions-nous vivre cette triple naissance du Sauveur au rythme de la liturgie de notre mère la sainte Eglise.

Et voici des extraits du magnifique commentaire liturgique de dom Guéranger, dans son Année liturgique, sur la fête de la Nativité. Les temps ont bien changé depuis son époque, mais le chrétien y lira avec affection la piété de ses pères et l’amour de la sainte Eglise qui les guidait avant tout :

Le chant des Matines de Noël au séminaire de Gricigliano.

Le chant des Matines de Noël au séminaire de Gricigliano.

L’Office de la nuit de Noël a toujours été célèbre entre tous ceux de l’année, et solennise avec une dévotion spéciale : d’abord à raison de l’heure à laquelle la très sainte Vierge enfanta le Sauveur, et qu’il convient d’attendre dans les prières et les vœux les plus ardents ; ensuite, parce que l’Église ne se contente pas de célébrer en cette nuit l’Office des Matines à l’ordinaire, mais elle y joint, par une exception unique, et pour mieux honorer la divine Naissance, l’offrande du saint Sacrifice de la Messe à l’heure même de minuit, qui est celle où Marie donna son auguste fruit à la terre. Aussi voyons-nous que dans beaucoup de lieux, dans les Gaules principalement, selon le témoignage de saint Césaire d’Arles, les fidèles passaient la nuit entière à l’Église.

A Rome, durant plusieurs siècles, au moins du septième au onzième, il y avait deux Matines dans la nuit de Noël. Les premières se chantaient dans la Basilique de Sainte-Marie-Majeure ; on les commençait aussitôt après le soleil couché ; il n’y avait pas d’Invitatoire, et ce premier Office de la nuit était suivi de la première Messe de Noël que le Pape célébrait à minuit. Aussitôt après, il se rendait avec le peuple à l’Église de Sainte-Anastasie, où il célébrait la Messe de l’Aurore. Le pieux cortège se transportait ensuite, et toujours avec le Pontife, à la Basilique de Saint-Pierre, où commençaient tout aussitôt les secondes Matines. Elles avaient un Invitatoire, et étaient suivies des Laudes ; lesquelles étant chantées, ainsi que les Offices suivants, aux heures convenables, le Pape célébrait la troisième et dernière Messe, à l’heure de Tierce. (…)

La foi était vive dans ces temps ; le sentiment de la prière étant le lien le plus puissant pour les peuples nourris sans cesse des mystères divins, les heures passaient vite pour eux dans la maison de Dieu. On comprenait alors les prières de l’Église ; les cérémonies de la Liturgie, qui en sont l’indispensable complément, n’étaient point comme aujourd’hui un spectacle muet, ou tout au plus empreint d’une vague poésie : les masses croyaient et sentaient comme les individus. Qui nous rendra cette compréhension des choses surnaturelles, sans laquelle tant de gens aujourd’hui encore se flattent d’être chrétiens et catholiques ?

Mais pourtant, grâces à Dieu, cette foi pratique n’est pas encore tout à fait éteinte chez nous ; espérons même qu’elle reprendra un jour son ancienne vie. Que de fois nous nous sommes plu à en rechercher et à en contempler les traces au sein de ces familles patriarcales, encore nombreuses aujourd’hui dans nos petites villes et nos campagnes des provinces éloignées de la capitale de la France ! C’est là que nous avons vu, et nul souvenir d’enfance ne nous est plus cher, toute une famille, après la frugale et sévère collation du soir, se ranger autour d’un vaste foyer, n’attendant que le signal pour se lever comme un seul homme, et se rendre à la Messe de Minuit. Les mets qui devaient être servis au retour, et dont la recherche simple, mais succulente, devait ajouter à la joie d’une si sainte nuit, étaient là préparés d’avance ; et au centre du foyer, un vigoureux tronc d’arbre, décoré du nom de bûche de Noël, ardait vivement, et dispensait une puissante chaleur dans toute la salle. Sa destinée était de se consumer lentement durant les longues heures de l’Office, afin d’offrir au retour un brasier salutaire pour réchauffer les membres des vieillards et des enfants engourdis par la froidure. (…)

Toutefois, c’est en vain que nous demanderions aujourd’hui à Bethléhem l’heureuse Crèche qui reçut l’Enfant divin. Depuis douze siècles, elle a fui ces contrées frappées de malédiction ; elle est venue chercher un asile au centre de la catholicité, à Rome, l’Épouse favorisée du Rédempteur.

Le pape Benoît XVI, agenouillé à l'Et incarnatus est de la Messe de minuit.

Le pape Benoît XVI, agenouillé à l’Et incarnatus est de la Messe de minuit.

Rome est donc le second lieu du monde que notre cœur doit rechercher en cette nuit fortunée. Mais dans la ville sainte, il est un sanctuaire qui réclame en ce moment toute notre vénération et tout notre amour. C’est la Basilique de la Crèche, la splendide et radieuse Église de Sainte-Marie-Majeure. Reine de toutes les nombreuses Églises que la dévotion romaine a dédiées à la Mère de Dieu, elle s’élève avec magnificence sur l’Esquilin, toute resplendissante de marbre et d’or, mais surtout heureuse de posséder en son sein, avec le portrait de la Vierge Mère peint par saint Luc, l’humble et glorieuse Crèche que les impénétrables décrets du Seigneur ont enlevée à Bethléhem pour la confier à sa garde. Un peuple immense se presse dans la Basilique, attendant l’heureux instant où ce touchant monument de l’amour et des abaissements d’un Dieu apparaîtra porté sur les épaules des ministres sacrés, comme une arche de nouvelle alliance, dont la vue tant désirée rassure le pécheur et fait palpiter le cœur du juste. Dieu a donc voulu que Rome, qui devait être la nouvelle Jérusalem, fût aussi la Bethléhem nouvelle, et que les enfants de son Église trouvassent dans ce centre immuable de leur foi l’aliment multiple et inépuisable de leur amour.

Mais la Basilique de la Crèche n’est pas le seul sanctuaire de Rome qui nous réclame cette nuit. Un mystère profond et imposant s’accomplit à l’heure même où nous sommes, près du sépulcre du Prince des Apôtres, dans l’auguste palais du Vatican. Si l’âge et les forces du Souverain Pontife lui permettent de se rendre cette nuit à Sainte-Marie-Majeure, la cérémonie dont nous allons parler a lieu dans la vaste sacristie de la Basilique.

L'épée et le casque, bénits par le pape, portés jadis solennellement par un clerc de la Chambre apostolique.

L’épée et le casque, bénits par le pape, portés jadis solennellement par un clerc de la Chambre apostolique.

L’Enfant divin qui va naître est le Dieu fort, le Prince de la Paix ; il porte la marque de la royauté sur son épaule, comme nous le chanterons demain avec l’Église. Pour honorer cette puissance de l’Emmanuel, déjà, ainsi que nous l’avons vu, le Seigneur des armées a amené aux pieds de la Crèche les deux grands chefs de la nation franque, Clovis et Charlemagne ; et voici que le Pontife suprême, le Vicaire de l’Emmanuel, bénit en son nom, dans cette nuit même, une épée et un casque destinés à quelque guerrier catholique dont le bras victorieux a bien mérité de la république chrétienne. Cette épée, dit le grand Cardinal Polus expliquant ce rite dans une lettre célèbre adressée à Philippe II et à la reine Marie, son épouse, est remise à un prince que le Vicaire du Christ veut honorer, au nom du Christ lui-même qui est Roi ; car l’Ange dit à Marie : Dieu lui donnera le trône de David son père. C’est de lui seul que vient la puissance du glaive ; car Dieu dit à Cyrus : Je t’ai ceint de l’épée ; et le Psalmiste dit au Christ : Ceignez-vous du glaive, ô prince très vaillant ! Mais le glaive ne doit se tirer que pour la justice ; et c’est pour cela qu’on le bénit en cette nuit, au milieu de laquelle se lève le divin Soleil de justice. Sur le casque, ornement et protection de la tête, est représentée par un travail de perles l’image de l’Esprit-Saint, afin que le prince connaisse que ce n’est point d’après le mouvement de ses passions, ni pour son ambition, qu’il doit faire usage du glaive, mais uniquement dans la sagesse du divin Esprit et pour étendre le royaume du Christ sur la terre.

Ineffable mélange d’idées et de sentiments forts et tendres, dont on ne retrouve l’expression et en même temps l’harmonie que dans cette Rome chrétienne qui est notre Mère, et qui seule a reçu avec plénitude la lumière et l’amour ! Cette cérémonie s’est conservée jusqu’aujourd’hui ; et ce serait une liste glorieuse que celle des grands capitaines de la chrétienté que le Pontife romain, depuis déjà de longs siècles, a armés ainsi Chevaliers de l’Église et des nations, dans cette nuit où le Messie descend pour soumettre notre ennemi. En nous inclinant avec amour devant son berceau, rendons aussi gloire à sa royauté ; prions-le d’humilier tous les ennemis de son Église, et de terrasser ceux de notre salut et de notre perfection.

Il est temps maintenant de visiter le troisième des sanctuaires où se doit accomplir durant cette nuit le mystère de la naissance du divin Fils de Marie. Or, ce troisième sanctuaire est tout près de nous ; il est en nous : c’est notre cœur. Notre cœur est la Bethléhem que Jésus veut visiter, dans laquelle il veut naître, pour s’y établir et y croître jusqu’à l’homme parfait, comme parle l’Apôtre. S’il visite l’étable de la Cité de David, ce n’est que pour parvenir plus sûrement à notre cœur qu’il a aimé d’un amour éternel, jusqu’à descendre du ciel pour le venir habiter. Le sein virginal de Marie ne l’a conservé que neuf mois ; il veut éternellement résider dans notre cœur.

O cœur du Chrétien, Bethléhem vivante, prépare-toi, et sois dans l’allégresse ! Déjà, tu t’es disposé par l’aveu de tes fautes, par la contrition de tes offenses, par la pénitence de tes méfaits, à cette union que le divin Enfant désire contracter avec toi. Maintenant, sois attentif ; il va venir au milieu de la nuit. Qu’il te trouve donc prêt, comme il trouva l’étable et la crèche et les langes. Tu ne peux lui offrir les pures et maternelles caresses de Marie, les tendres soins de Joseph : présente-lui les adorations et l’amour simple des bergers. Semblable à la Bethléhem des temps actuels, tu habites au milieu des infidèles, de ceux qui ignorent le divin mystère d’amour : que tes vœux soient secrets et sincères comme ceux qui monteront cette nuit, vers le ciel, du fond de la glorieuse et sainte grotte qui réunit autour des fils de saint François les rares fidèles que la céleste miséricorde trouve à glaner encore au sein d’une contrée abrutie par plus de mille ans de servitude. Dans la pompe de cette sainte nuit, deviens semblable à la radieuse Basilique qui garde dans Rome le dépôt de la sainte Crèche et le doux portrait de la Vierge Mère. Que tes affections soient pures comme le marbre blanc de ses colonnes ; ta charité resplendissante comme l’or qui brille à ses lambris ; tes œuvres lumineuses comme les mille cierges qui, dans son heureuse enceinte, illuminent la nuit de toutes les splendeurs du jour. Enfin, ô soldat du Christ ! Apprends qu’il faut combattre pour mériter d’approcher de l’Enfant divin ; combattre pour conserver en soi sa présence pleine d’amour ; combattre pour arriver à l’heureuse consommation qui te fera tout un avec lui dans l’éternité. Conserve donc chèrement ces impressions ; qu’elles te nourrissent, te consolent et te sanctifient, jusqu’au moment où l’Emmanuel va descendre en toi. O Bethléhem vivante ! Répète sans cesse cette douce parole de l’Épouse : Venez, Seigneur Jésus ! venez.

Oui, le voici qui vient, et il est temps d’aller à lui. Levons-nous et nous acheminons vers le saint temple.

Le diacre, découvrant l'Enfant Jésus à la messe papale.

Le diacre, découvrant l’Enfant Jésus à la messe papale.

Avançons-nous à travers la nuit ; le silence est interrompu par le résonnement des cloches, dont la mélodie est si solennelle à cette heure inaccoutumée. Leur son un peu voilé, moins éclatant qu’il ne l’est pendant le jour, annonce l’approche mystérieuse d’un Dieu. C’est dans un berceau, sous les traits de l’enfance, et non à travers l’épaisse fumée d’un nuage terrible comme au Sinaï, qu’il se manifeste. On n’entend pas de foudres mugir ; les éclairs ne sillonnent pas les nuages ; la lune, symbole de la suave beauté que Marie emprunte au divin Soleil, répand au loin sa mystérieuse clarté sur notre route. L’armée des astres scintille au firmament ; et tout à l’heure se lèvera l’Etoile qui doit conduire, d’ici à peu de jours, les Mages à la Crèche de l’Enfant-Dieu.

Nous touchons enfin le seuil de l’Église. La lumière des lampes et des flambeaux qui l’éclairent déborde jusque sous le portique. A la vue de ces feux qui rendent plus splendide encore la décoration de la maison de Dieu, nous nous rappelons le mot de Clovis entrant le même jour, à cette même heure, dans la Basilique de Reims où il devait être régénéré : « Mon Père, s’écria le « Sicambre ébloui , et agité d’une émotion « inconnue, est-ce là le royaume que vous m’avez « promis ? » — « Non, mon Fils, répondit l’apôtre des Francs, ce n’est que l’entrée du chemin qui doit t’y conduire. »

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en attendant la veillée de Noel!...

21 Décembre 2013, 17:38pm

Publié par Le sacristain

un film pétri des saintes Ecritures pour méditer le mystère du Christ Seigneur!
Venez Divin Messie!

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carillon N°71

21 Décembre 2013, 10:07am

Publié par Le sacristain

 

Le carillon de saint François.

Lettre d’information de la chapellenie Saint François de Sales de Rennes

  4eme dimanche de l’avent

Dixième ANNÉE - N° 71  décembre  2013

 

 

Editorial, le mot du chapelain,

Parole au cher Charles Péguy :

 

Les pas des légions avaient marché pour lui,
Les voiles des bateaux pour lui s'étaient gonflées.
Pour lui les grands soleils d'automne avaient lui.
Les voiles des bateaux pour lui s'étaient pliées.

 

Les éléphants d'Afrique avaient marché pour lui
Du fin fond des déserts jusqu'aux portes de Rome.
Et pour lui les soleils d'Israël avaient lui,
Du haut du Sinaï jusqu'au fin fond de l'homme.

 

Et les pas d'Alexandre avaient marché pour lui
De son jeune berceau jusqu'à sa jeune mort.
Il était le seigneur de l'un et l'autre port.
Il était le seigneur d'hier et d'aujourd'hui.

 

Et les pas de César avaient marché pour lui
Du fin fond de la Gaule aux rives de Memphis.
Tout homme aboutissait aux pieds du divin fils.
Et il était venu comme un voleur de nuit.

 

Les rêves de Platon avaient marché pour lui
Du cachot de Socrate aux prisons de Sicile.

Les soleils idéaux pour lui seul avaient lui
Et pour lui seul chanté le gigantesque Eschyle.

 

Il allait hériter d'un monde déjà fait,
Et pourtant il allait tout jeune le refaire.

Il allait procéder de la cause à l'effet
Comme le Fils procède en descendant du Père.

 

 

Contacter votre chapelain :

 Chanoine Gwenaël Cristofoli, presbytère 20 rue saint Louis, 35000 Rennes.

02-99-31-74-92*06-98-31-31-23

 chn.cristofoli@gmail.com

Agenda de saint François :

 

Joyeux, Fervent et saint Noël !

Dimanche 22 décembre : 4ième dimanche de l’avent.

Lundi 23 XII 16h-18h sacrement de pénitence.

15h-18h grand ménage: inscriptions au 06-98-31-31-23 ou chn.cristofoli@gmail.com

18h adoration

19h sainte messe.

 

Mardi 24 XII :

 10-12h sacrement de pénitence,

12h messe de la Vigile de Noel.

23h veillée (pas de confessions) Chants polyphoniques, contes et poésies.

 

Mercredi 25.XII 

Minuit

sainte Messe solennelle de la Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ.

-7h30 Messe de l'aurore

-10h30 Grand'messe du jour de Noel.

 

Jeudi 26 XII : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : St Etienne, diacre et premier martyr

Vendredi 27 XII : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : St Jean, Apôtre et Évangéliste († 103)

Samedi 28 XII : 10h sacrement de pénitence, 11h sainte messe. Sts Innocents, martyrs

Dimanche 29.XII Dimanche dans l'octave de la Nativité

Grand’messe 10h30, messe lue 18h30

A prévoir !...

 

Mardi 31 janvier 22h-Minuit adoration et bénédiction (à minuit pile !) du saint Sacrement.

Lundi 6 janvier 19h messe de l’épiphanie, bénédiction des galettes des rois

Jeudi 9 janvier cercle littéraire chrétien, 20h15 au presbytère, inscriptions : chn.cristofoli@gmail.com ou 06 98 31 31 23.

Vendredi 10 janvier 20h30 conférence sur Agnès de Nanteuil par Christophe Carichon de l’université de Brest.

Quatrième Dimanche de l'Avent

 

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,1-5.
Frères, il faut qu'on nous regarde comme les serviteurs du Christ et les intendants des mystères de Dieu.
Eh bien ! ce que l'on cherche dans les dispensateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle.
Pour moi, il m'importe fort peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain ; je ne me juge pas moi-même ;
car, quoique je ne me sente coupable de rien, je ne suis pas pour cela justifié : mon juge, c'est le Seigneur.
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps jusqu'à ce que vienne le Seigneur : il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et manifestera les desseins des cœurs, et alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui est due.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 3,1-6.
La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de Judée, Hérode, tétrarque de Galilée, Philippe, son frère, tétrarque d'Iturée et du pays de Trachonite, Lysanias, tétrarque d'Abilène,
au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert.
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant un baptême de repentir pour la rémission des péchés,
ainsi qu'il est écrit au livre des oracles du prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.
Toute vallée sera comblée, toute montagne et colline seront abaissées ; les chemins tortueux deviendront droits, et les raboteux unis.
Et toute chair verra le salut de Dieu.

 

Intention de prière :

 

Pour les vacances des séminaristes, des étudiants et écoliers, un bon repos pour mieux servir.

 

Pour madame Maïdanatz et toute sa famille.

 

Une prière vigilante face au déferlement maçonnique et médiatique de la culture de mort.

 

Joyeux et saint Noel à tous !

Conférence Vendredi 10 janvier 2014 20h30 Par M.Carrichon de l’université de Brest. RDV route de la Fouinardière 35760 Saint Grégoire.                                 

Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers.

Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne. Très engagée dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique, elle est guide de France puis cheftaine de louveteaux et membre de la Jeunesse étudiante chrétienne féminine.

Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray-le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. Dès lors, Agnès de Nanteuil devient un modèle pour de nombreux jeunes par sa personnalité, son charisme et le don sans réserve qu'elle fit de sa vie pour Dieu, son prochain et son pays.



Dimanche 5 janvier 2014

 

 

 

Vente de Noël des produits de Gricigliano, par les séminaristes de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre

 

 

 

Vins d’apéritif, huile d’olive, CD, livres, albums, céramiques, etc.

 

Après la Grand’Messe de 10h30 !

 

  

 

Venez nombreux !!

 

 

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préparer Noël à Rennes!

19 Décembre 2013, 23:00pm

Publié par Le sacristain

 A la chapelle saint François!

 

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samedi 21 XII, fête du saint apôtre Thomas: 10h sacrement de pénitence; 11h sainte messe.

 

Dimanche 22 XII, 4ème dimanche de l'avent  Grand'messe 10h30, Messe lue 18h30.

 

Lundi 23 XII 16h-18h sacrement de pénitence. 15h-18h grand ménage: inscriptions au 06-98-31-31-23 ou chn.cristofoli@gmail.com

18h adoration

19h sainte messe.

 

Mardi 24 XII 10-12h sacrement de pénitence, 12h messe de la Vigile de Noel.

23h veillée( pas de confessions) Chants polyphoniques, contes et poésies.

 

Mercredi 25.XII  Minuit sainte Messe solennelle de la Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ.

7h30 Messe de l'aurore

10h30 Grand'messe du jour de Noel.

 

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