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Site de la Chapelle Saint François de Rennes

Préparer le mois de saint Joseph!

26 Février 2014, 09:15am

Publié par Le sacristain

 

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes, et Jésus, l'Enfant divin de votre virginale épouse est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amen.

 

Cliquez ici link pour un beau texte de formation sur la mission et la sainteté de saint Joseph!

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souvenirs de la soirée "bowling"

24 Février 2014, 23:00pm

Publié par Le sacristain

Avec le groupe de "jeunes Pro" de notre apostolat, prochaine réunion le mercredi 26 mars à 20h30 au presbyrtère rue saint Louis!

 

 

iphone 2014 053Je tire ou je pointe?...

 

iphone-2014-064.JPG

Beauté du geste...l'abbé Nwoko en pleine action!!! Quand le clerc ne fait plus qu'un avec les quilles...strike l'abbé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

iphone-2014-057.JPGLe choix de la boule est important...

 

iphone-2014-082.JPGLe chanoine Cristofoli n'esquisse pas une génuflexion...il est en plein effort!!!...quel mauvais joueur d'ailleurs!

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Dernières nouvelles de Mouila:

24 Février 2014, 08:22am

Publié par Le sacristain

Sur le lien ci contre, vous serez redirigé vers le site de la maison-mère qui nous donne de belles nouvelles du berceau de notre congrégation!

linkhttp://www.icrsp.org/Pages/Photos-2014.php?nom_dossier=Mouila

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carillon N°80

22 Février 2014, 14:47pm

Publié par Le sacristain

 

Le carillon de saint François.

Lettre d’information de la chapellenie Saint François de Sales de Rennes

  Onzième  ANNÉE - N° 80 février 2014

Dimanche de la Sexagésime.

 

 

Editorial, le mot du chapelain,

 

 

 

« La direction spirituelle : à quoi ça sert monsieur le chanoine? »

 

Je vais vous répondre en trois points…

 

Pourquoi avoir recours à la direction spirituelle ?

Seriez-vous assez fou pour vous lancer à l’assaut de l’Everest tout seul ? Vous pouvez avoir une très bonne condition physique et tout l’équipement dernier cri... Si vous ne connaissez pas la haute montagne, vous aurez intérêt à vous faire accompagner d’un bon guide ! Dans ce genre d’aventure, la présomption est souvent mortifère... L’Église recommande depuis toujours aux chrétiens qui désirent avancer dans leur cheminement d’avoir recours à un directeur spirituel. Dieu utilise vraiment ce moyen pour vous parler.

 

 Qui intervient ?

La direction spirituelle est une rencontre à trois personnes : vous, le prêtre... et l’Esprit-Saint ! C’est d’ailleurs ce dernier qui est le vrai protagoniste de la rencontre : C’est pourquoi il est important de l’invoquer au début de vos entretiens pour lui demander la grâce de la docilité, car comme dit l’Évangile de Jean : « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. » Jn 3,8

But de la direction spirituelle

Votre sainteté, rien de moins que cela ! C’est à vous de faire le premier pas, de prendre la décision de lutter pour y arriver. Ensuite, rappelez-vous que lorsqu’une âme fait un pas vers Dieu, Lui en fait 100. N’ayez donc pas peur d’avoir un grand idéal. Dieu a crée l’homme à son image, lui donnant ainsi avec la liberté la capacité de Le connaître et de L’aimer. Cette initiative librement prise par Dieu exige la même liberté dans votre réponse. En effet, c’est libre que l’âme peut aimer et entrer en dialogue avec Dieu. Or, si vous voulez connaître et aimer Dieu d’avantage chaque jour, il vous faut Lui être fidèle. C’est justement ce à quoi tend la direction spirituelle : vous donner les bons moyens pour grandir dans la vie spirituelle.

 

 

Que Dieu vous bénisse et dispose bien vos cœurs à la célébration du carême qui approche, votre chapelain !

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,19-33.12,1-9.
Frères, vous supportez si bien les fous, vous qui êtes des hommes sensés !
Vous supportez bien qu'on vous asservisse, qu'on vous dévore, qu'on vous pille, qu'on vous traite avec arrogance, qu'on vous frappe au visage.
Je le dis à ma honte, nous avons été bien faibles ! Cependant, de quoi que ce soit qu'on ose se vanter, — je parle en insensé, moi aussi je l'ose.
Sont-ils Hébreux ? Mois aussi, je le suis. Sont-ils Israélites ? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d'Abraham ? Moi aussi.
Sont-ils ministres du Christ ? — Ah ! je vais parler en homme hors de sens : — je le suis plus qu'eux : bien plus qu'eux par les travaux, biens plus par les coups, infiniment plus par les emprisonnements ; souvent j'ai vu de près la mort ;
cinq fois j'ai reçu des Juifs quarante coups de fouet moins un ;
trois fois, j'ai été battu de verges ; une fois j'ai été lapidé ; trois fois j'ai fait naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme.
Et mes
voyages sans nombre, les périls sur les fleuves, les périls de la part des brigands, les périls de la part de ceux de ma nation, les périls de la part des Gentils, les périls dans les villes, les périls dans les déserts, les périls sur la mer, les périls de la part des faux frères,
les labeurs et les peines, les nombreuses veilles, la faim, la soif, les jeûnes multipliés, le froid, la nudité !
Et sans parler de tant d'autres choses, rappellerai-je mes soucis de chaque jour, la sollicitude de toutes les Eglises ?
Qui est faible que je ne sois faible aussi ? Qui vient à tomber sans qu'un feu me dévore ?
S'il faut se glorifier, c'est de ma faiblesse que je me glorifierai.
Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et qui est béni éternellement, sait que je ne mens point.
A Damas, l'ethnarque du roi Arétas faisait garder la ville pour se saisir de moi ;
mais on me descendit par une fenêtre, dans une corbeille, le long de la muraille, et j'échappai ainsi de ses mains.
Faut-il se glorifier ? Cela n'est pas utile ; j'en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur.
Je connais un homme dans le Christ qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu'au troisième ciel (si ce fut dans son corps, je ne sais ; si ce fut hors de son corps, je ne sais : Dieu le sait).
Et je sais que cet homme, si ce fut dans son corps ou sans son corps, je ne sais, Dieu le sait,
fut enlevé dans le paradis, et qu'il a entendu des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme de révéler.
C'est pour cet homme-là que je me glorifierai ; mais pour ce qui est de ma personne, je ne me ferai gloire que de mes faiblesses.
Certes, si je voulais me glorifier, je ne serais pas un insensé, car je dirais la vérité ; mais je m'en abstiens afin que personne ne se fasse de moi une idée supérieure à ce qu'il voit en moi ou à ce qu'il entend de moi.
Et de crainte que l'excellence de ces révélations ne vînt à m'enfler d'orgueil, il m'a été mis une écharde dans ma chair, un ange de Satan pour me souffleter, afin que je ne m’enorgueillisse point.
A son sujet, trois fois j'ai prié le Seigneur de l'écarter de moi,
et il m'a dit : " Ma grâce te suffit, car c'est dans la faiblesse que ma puissance se montre tout entière. " Je préfère donc bien volontiers me glorifier de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi.

 Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 8,4-15.

En ce temps-là, comme une foule nombreuse se rassemblait, et que de toutes les villes on venait à Jésus, il dit en parabole :
" Le semeur sortit pour semer sa semence ; et, pendant qu'il semait, du grain tomba le long du chemin ; il fut foulé aux pieds, et les oiseaux du ciel le mangèrent.
D'autre tomba sur de la pierre, et, après avoir poussé, se dessécha, parce qu'il n'avait pas d'humidité.
D'autre tomba dans les épines, et les épines poussant avec, l'étouffèrent.
D'autre tomba dans la bonne terre, et, après avoir poussé, donna du fruit au centuple. " Parlant ainsi, il clamait : " Qui a des oreilles pour entendre, entende ! "
Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole :
" A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, pour que regardant ils ne voient point, et qu'écoutant ils ne comprennent point.
Voici ce que signifie la parabole : La semence, c'est la parole de Dieu.
Ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu ; ensuite le diable vient, et il enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et ne se sauvent.
Ceux qui sont sur de la pierre sont ceux qui, en entendant la parole, l'accueillent avec joie ; mais ils n'ont point de racine : ils croient pour un temps, et ils se retirent à l'heure de l'épreuve.
Ce qui est tombé dans les épines, ce sont ceux qui ont entendu, mais vont et se laissent étouffer par les sollicitudes, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils n'arrivent point à maturité.
Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, après avoir entendu la parole avec un cœur noble et bon, la gardent et portent du fruit grâce à la constance.

Prière à réciter en famille svp ! Auguste Reine des Cieux,

Souveraine Maîtresse des Anges,

Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu

le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan,

nous Vous le demandons humblement :

envoyez vos légions célestes pour que,

sous vos ordres et par votre puissance,

elles poursuivent les démons, les combattent partout,

répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme.

“Qui est comme Dieu ?”

O bonne et tendre Mère,

Vous serez toujours notre amour et notre espérance!

O divine Mère,

envoyez les Saints Anges pour me défendre

et repousser loin de moi le cruel ennemi!

Saints Anges et Archanges,

défendez-nous, gardez-nous!

Agenda de saint François :

 

Dimanche 23 février Grand’messe 10h30, messe lue 18h30.

20h15 bowling à cap Malo pour les jeunes-pro.

 

Lundi 24 février:18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe :St Matthias, apôtre

 

Mardi 25 février: 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : de la férie

 

Mercredi 26 février : 7h sainte messe suivie du petit déjeuner offert à tous. de la férie

14h30 & 18h00 entretiens sur la doctrine chrétienne.

 

Jeudi 27 février: 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : St Gabriel de l'Addolorata

 

Vendredi28 février: 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : de la férie

 

Samedi 1 mars: 10h sacrement de pénitence,10h30 chapelet 11h sainte messe. 1er samedi du mois en l’honneur et en réparation au Cœur Immaculé de Marie.

 

Dimanche 2 mars Grand’messe 10h30, messe lue 18h30

Dimanche de la quinquagésime.

 

Contacter votre chapelain :

 Chanoine Gwenaël Cristofoli, presbytère 20 rue saint Louis, 35000 Rennes.

 

02-99-31-74-92*06-98-31-31-23  chn.cristofoli@gmail.com

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Un beau cadeau pour vous!

22 Février 2014, 06:59am

Publié par Le sacristain

En cette solennité de la chaire de l'apôtre à Rome, ce magnifique texte de l'abbé Berto!

Puissions nous mourir aussi romain que nous aurons vécu! Roma Aeterna!

Viva il Papa!

La romanité est en toutes choses la mesure, l’ordre, le sain réalisme évangélique; je vois le porte à faux l’emporter sur l’aplomb, le système sur le réel, la science arrogante et superbe sur la simplicité des petits et des pauvres. On leur fera bien voir qu'ils sont de mauvais chrétiens, qui prient beaucoup trop la Sainte Vierge, et qui ne devraient pas la prier du tout, attendu qu'ils sont des ignorants, et que c'est si compliqué de dire un Ave Maria correctement que le mieux qu'ils puissent faire c'est de s'en passer. Il faut dire l'Ave Maria bibliquement, exégétiquement, figurativement, typologiquement, ecclésiologiquement. Comment ces chétifs s'en tireraient-ils ? Comment éviteraient-ils de tomber dans l'abîme sans fond de la dévotion abusive, mal entendue, périmée, blâmable, qui ne laisse voir dans la Sainte Vierge que la mère de Jésus et la nôtre ?

O Seigneur Jésus, jusques à quand ? Souvenez-vous de vos pauvres, souvenez-vous des petits enfants ! Ne laissez pas assassiner dans leur cœur leur piété innocente envers votre Mère et la leur !

Je suis de ceux qui refusent hommage à cette théologie monstrueusement détachée du saint Evangile, absolument hétérogène à la foi des simples, chassant les enfants de devant la crèche, et enlevant le chapelet des mains de ceux qui ne savent pas lire, établie dans sa suffisance et dans son orgueil, ajoutant des raisonnements à des documents et des documents à des raisonnements, sans autre fin que de prendre sa complaisance en elle-même, semblable à un mur infiniment long et infiniment haut, désespérément infranchissable, et derrière lequel il n'y aurait rien, rien, rien, satisfait d’être là, de s’allonger toujours, de s'élever toujours, jusqu’à ce qu'on ne voie plus que lui.

La théologie est une science mauvaise, une science méchante, une science maudite, si elle se vide de son contenu primordial, qui est un catéchisme identique au catéchisme du plus illettré des chrétiens. Je crois ce que croient nos enfants, et malheur à moi si je ne le croyais pas, et en un sens très vrai, je n'en sais pas plus long qu'eux. Si la théologie perd cette humilité foncière de vouloir demeurer consubstantielle à la foi des humbles, c'est alors qu' « elle ne vaut pas une heure de peine », qu'elle n'est plus qu'une énorme baudruche creuse flottant dans 1'espace, ou une sorte de géométrie non-euclidienne de théorèmes empilés à 1'infini sur des théorèmes, du haut desquels on peut bien mépriser le paysan courbé sur sa charrue, mais que le paysan a bien aussi le droit de mépriser, parce que de toute une bibliothèque non-euclidienne il ne tirerait pas de quoi fabriquer la charrue qui nourrit les hauts géomètres non-euclidiens.

Je ne mets pas en cause, vous le pensez bien, l'humilité privée des hérauts de cette théologie « non-euclidienne », aberrante, égoïste. Je dis qu'ils forgent une théologie qui n'est pas humble, et qui en est châtiée par un effroyable irréalisme. La plus sublime théologie doit toujours pouvoir être monnayée en catéchèse pour les plus simples du peuple fidèle, autrement sa sublimité n'est que leurre. Car il n"en va pas de la théologie comme de la géométrie non-euclidienne. Celle-ci n’a pas besoin d’être réelle, ni de se donner pour réelle ; elle peut sans dommage se donner pour ce qu'elle est, un jeu extra-spatial sur des symboles arbitrairement définis, et on a toujours l’euclidienne pour faire des outils ou pour construire des ponts.

Mais la Théologie est par nature existentielle ; elle a besoin d'être réelle {elle exige intrinsèquement de l'être), elle ne peut sans se détruire consentir à ne l'être pas. Que par une violente dénaturation d'elle-même elle cesse de l'être, et que cependant elle ne cesse pas de se donner pour telle, et qu'elle parvienne à tant imposer qu'elle se fasse recevoir pour telle, et qu'elle se proclame plus fidèle, quand elle lui est le plus infidèle, à sa loi fondamentale de l'existentialité, alors le ravage est incalculable. Car le réel résiste, l'humble réalité de l’ « esprit catholique», tel qu*il est diffus dans le peuple fidèle, tel qu'il ne doit jamais disparaître chez les plus savants ; et l'on a d'un côté une « théologie » séparée, qui, ne pouvant rejoindre le réel, s’en forge un substitut et croît l'avoir rejoint pour s'en être donné le simulacre ; et de l'autre le réel, le réelréel, si je puis dire, mais délaissé, abandonné, puérile pâture des pauvres, dédaignée des savants.

Maudite cette science qui ne sait plus aimer ! Maudite la théologie qui ne contient plus dans un sein plein d'amour les pauvres de Jésus ! Maudite la théologie sans tendresse et sans entrailles, qui passe sans même le voir, auprès du blessé gisant sur la route de Jéricho ! Je rejette cette théologie, je la repousse, elle me fait horreur, parce qu'il n’y a plus rien, sur ses traits durs, et fermés, de ce que saint Augustin appelle le sourire de l'Evangile aux tout-petits, « Evangeli superficiesblanda parvulis »


Et ils nous reprochent notre « triomphalisme » comme ils ont inventé de dire. Et ils disent qu’ils veulent faire « l’Eglise des pauvres »! Que savent-ils des pauvres, que savent-ils si les pauvres n'ont pas besoin de ce qu'ils appellent notre « triomphalisme », ces hommes de cabinet et d’Université, de livres et de revues, de conférences et de sessions ! Je ne leur reproche pas d'être tels. Il faut de grandes chaires dans l’Eglise, il faut des savants, il les faut de premier ordre, qui puissent marcher dans leur science les égaux des plus grands savants de toutes les sciences. Je leur reproche de parler de ce qu'ils ne connaissent pas et d’en parler « irréellement ». ils se sont fait une idée du pauvre aussi irréelle que toutes leurs idées. Ils n'ont pas l’expérience du pauvre, ils se sont rendus incapables de l’avoir, parce que l’esprit de système les domine, et que l’esprit de système est clos sur soi, enfermé en soi, et, pour que les faits tels qu'ils sont ne lui donnent pas de démenti, ils les décrètent autres qu'ils ne sont. Il n'a pas prise sur le réel, mais aussi le réel n'a pas prise sur lui, n’exerce plus sur lui la fonction réductrice que seul il peut remplir, et la raison raisonnante déraisonne sur les pauvres, comme elle déraisonne sur toutes choses.


Ils ont donc décidé que 1'Eglise sera "Eglise des pauvres » quand le Pape ne paraîtra plus porté sur la sedia, quand les évêques ne revêtiront plus d'ornements précieux, quand la messe sera célébrée en langue vulgaire, quand le chant grégorien sera relégué au musée des discothèques, et choses de ce genre, — c'est-à-dire quand les pauvres seront privés de la seule beauté qui leur soit gratuitement accessible, qui sache leur être accessible, qui sache leur être amie sans rien perdre de sa transcendance, qui est la beauté liturgique ; quand les cérémonies de l'Eglise, vulgarisées, trivialisées, ne leur évoqueront plus rien de la gloire du ciel, ne les transporteront plus dans un monde plus haut, ne les élèveront plus au-dessus d'eux-mêmes ; quand l'Eglise enfin n'aura plus que du pain à leur donner, — et Jésus dit que l'homme ne vit pas seulement de pain.

Qui leur a dit que les pauvres n'ont que faire de beauté? Qui leur a dit que le respect des pauvres ne demande pas qu'on leur propose une religion belle, comme on leur propose une religion vraie ? Qui les rend si insolents envers les pauvres que de leur refuser le sens du sacré ? Qui leur a dit que les pauvres trouvent mauvais de voir un Evêque présider une procession, crosse en main et mitre en tête, et s'approcher d'eux pour bénir leurs petits enfants ? Sont-ce les pauvres qui ont crié au gaspillage quand Marie Magdeleine a répandu le nard sur la tête de Jésus, jusqu'à briser le vase pour ne rien épargner du parfum ? Qui leur a dit surtout que, les Évêques dépouillés des marques liturgiques de leur autorité, les prêtres en seront plus évangéliquement dévoués aux pauvres ? Qui leur a dit que les honneurs extérieurs rendus aux Évêques ne sont pas une garantie faute de laquelle l'évangélisation des pauvres n'aurait plus, aux yeux des pauvres mêmes, aucune marque d'authenticité, sans laquelle l'évangélisation des humbles ne serait plus assez humble elle-même, n'ayant plus le caractère d'une mission reçue d'une autorité visiblement supérieure, mais tous les dehors de l’entreprise d'un prédicant particulier ?

On détruit, on saccage, on ravage, sans nul souci de ces réalités séculairement éprouvées ; s'en soucier serait du « triomphalisme », et ils ont décidé que le « triomphalisme » est le dernier des crimes, indiscernable qu'il est du « constantinisme », lequel consiste à réclamer pour l'Eglise, à l’égard de la puissance séculière, une quelconque reconnaissance de ses droits. Comment ce qui était un devoir parfaitement clair, inlassablement inculqué, est-il devenu un crime? Accusez l’esprit de système et dîtes-vous que c'est un système parfaitement lié, cohérent comme une géométrie, auquel il ne manque que d'être vrai, mais qui est en ce moment, notamment en France, le seul qui ait droit à l'audience, le seul publiquement exposé. Nous en avons vu les commencements il y a bien trente ans quand, par un renversement des valeurs qui n'avait pas de précédent, on a imaginé, presque secrètement d'abord, puis avec une audace fracassante, de faire aux chrétiens un devoir « apostolique » de fréquenter les bals et les spectacles, que toute la tradition de l’Eglise absolument unanime avait jusque là considérés comme des manifestations de l'esprit du monde, dont l'esprit de l'Evangile devait inspirer l'aversion. Tel a été le premier murmure des clameurs qui proclament aujourd'hui dans l'Eglise « la révolution d'octobre ».

Qu'y gagneront les pauvres? Hélas ! ils y perdront tout. S'il y a une cruelle évidence, c'est celle du peu que nous pouvons pour eux dans un régime de « laïcité ». Quand les lois, les institutions, les mœurs publiques perdent toute référence à l'Eglise, quand tout se fait dans l'Etat sous le préalable d'une ignorance délibérée, volontaire, universelle, du christianisme, quand l'Eglise y est réduite à la condition d'une association privée, la première conséquence est que les pauvres ne sontplus évangélisés. Nul besoin pour cela que l’Etat soit d'un laÏcisme hostile et agressif. Les classes aisées peuvent échapper, en partie du moins et notamment dans l'éducation des enfants, à la formidable pression sociale qui résulte de la simple déchristianisation de l’Etat ; les pauvres ne le peuvent pas. Ils ont besoin d'assistance, elle est « laïque » ;ils ont besoin d'hôpitaux, ils sont « laïques » ; ils ont besoin d'écoles:pour leurs enfants, elles sont « laïques » ; et s'ils sont pauvres à ce point de ne pouvoir enterrer leurs morts, ils obtiendront des obsèques gratuites, mais « laïques », car l'Etat qui paiera le cercueil et le fossoyeur, ne paiera pas les frais d'une absoute. Les pauvres, et eux seuls, sont emprisonnés sans remède dans la « laïcité » de l'Etat ; seuls ils sont condamnés sans remède à ne respirer que dans le climat d'indifférence religieuse engendré par la « laïcité » de l'Etat. Nous arrachons un enfant à cette asphyxie de l'âme ; nous en laissons cent qui ne seront jamais évangélisés, qui passeront d'une école « laïque » à un centre d'apprentissage « laïque », d'un centre d'apprentissage « laïque » à un mouvement de jeunesse « laïque », dont toute la vie enfin sera. par l'Etat « laïque » si inexorablement tenue à l'écart de toute influence chrétienne, que ce sera un miracle de la grâce si l'un ou l'autre, forçant les barreaux de sa cage, ouvre les ailes de son baptême pour retrouver le climat de sa deuxième naissance et rejoindre l'Eglise sa mère qui lui tend les bras.

Il y a longtemps que tel est le sort des pauvres en régime de « laïcité », mais jusqu'aujourd'hui, la théologie catholique enseignait que c'était un mal, une iniquité, un désordre atroce dont les petits de ce monde étaient la proie sans défense, un désordre auquel il fallait travailler sans relâche à substituer l'ordre chrétien. Maintenant elle enseigne, du moins celle qui a le privilège exclusif de la parole, que ce désordre est l'ordre. Si l’évangélisation des pauvres en est rendue plus difficile encore, ce sera tant pis pour les pauvres, le système n’en conviendra pas, car il ne saurait avoir tort.

A ce même esprit de système porté à son comble est imputable ce que nous voyons, ce que nous n’aurions pas cru qu'aucune théologie pût jamais entreprendre, ce que la théologie non-euclidienne a entrepris : noyer l’idée simple, riche, populaire de la maternité universelle de la Sainte Vierge dans la notion difficile, inaccessible, glaciale de son caractèreecclésiotypique ; noyer l'idée simple, riche, populaire de l’universelle paternité pontificale dans la notion alambiquée, quintessenciée de « chef du collège pontifical ».

Ainsi cette théologie si irréellement pastorale travaille à rendre le peuple chrétien orphelin de sa mère la Sainte Vierge, de son père le Pape : elle n'est qu'une imposture qui les rend l'un et l'autre absents de son cœur.

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une prière pour les futurs Porporati!

21 Février 2014, 06:49am

Publié par Le sacristain

Chères ouailles, au moins une dizaine de chapelet à l'intention du sacré collège qui se réunit demain en consistoire et pour notre doux Christ en terre le pape François.

LETTRE DU PAPE FRANÇOIS
AUX CARDINAUX QUI SERONT CRÉÉS
LORS DU CONSISTOIRE DU 22 FÉVRIER

 

Cher frère,

Le jour où ta désignation à faire partie du collège cardinalice est rendue publique, je désire te faire parvenir un salut cordial avec l’assurance de ma proximité et de ma prière. Je désire que, en tant qu’associé à l’Église de Rome, revêtu des vertus et des sentiments du Seigneur Jésus (cf. Rm 13, 14), tu puisses m’aider avec une efficacité fraternelle dans mon service à l’Église universelle.

Le cardinalat ne signifie pas une promotion, ni un honneur, ni une décoration ; il est simplement un service qui exige d’étendre le regard et d’élargir le cœur. Et, bien que cela semble un paradoxe, on ne peut acquérir cette capacité de regarder plus loin et d’aimer plus universellement avec une plus grande intensité qu’en suivant la même voie que le Seigneur : la voie de l’abaissement et de l’humilité, en prenant la forme d’un serviteur (cf. Ph 2, 5-8). C’est pourquoi je te demande, s’il te plaît, de recevoir cette désignation avec un cœur simple et humble. Et bien que tu doives le faire avec bonheur et avec joie, fais en sorte que ce sentiment soit détaché de toute expression de mondanité, de toute célébration étrangère à l’esprit évangélique d’austérité, de sobriété et de pauvreté.

Au revoir, donc, au 20 février prochain, où nous entamerons deux jours de réflexion sur la famille. Je reste à ta disposition et, s’il te plaît, je te demande de prier et de faire prier pour moi.

Que Jésus te bénisse et que la Sainte Vierge te protège.

Fraternellement,

Du Vatican, le 12 janvier 2014

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Un message du saint Père...

20 Février 2014, 06:45am

Publié par Le sacristain

...pour vous ce matin sur votre boîte mail! un bon moyen de se préparer au carême et d'y entrer avec joie et non par surprise!

MESSAGE DE SA SAINTETÉ
FRANÇOIS
POUR LE CARÊME 2014

Il s'est fait pauvre pour nous enrichir par sa pauvreté (cf  2 Cor 8,9)

 

 

Chers frères et sœurs,

Je voudrais vous offrir, à l’occasion du Carême, quelques réflexions qui puissent vous aider dans un chemin personnel et communautaire de conversion. Je m’inspirerai de la formule de Saint Paul : « Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté » (2 Co 8, 9). L’Apôtre s’adresse aux chrétiens de Corinthe pour les encourager à être généreux vis-à-vis des fidèles de Jérusalem qui étaient dans le besoin. Que nous disent-elles, ces paroles de saint Paul, à nous chrétiens d’aujourd’hui ? Que signifie, pour nous aujourd’hui, cette exhortation à la pauvreté, à une vie pauvre dans un sens évangélique ?

 

La grâce du Christ

Ces paroles nous disent avant tout quel est le style de Dieu. Dieu ne se révèle pas par les moyens de la puissance et de la richesse du monde, mais par ceux de la faiblesse et la pauvreté : « Lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous … ». Le Christ, le Fils éternel de Dieu, qui est l’égal du Père en puissance et en gloire, s’est fait pauvre ; il est descendu parmi nous, il s’est fait proche de chacun de nous, il s’est dépouillé, « vidé », pour nous devenir semblable en tout (cf. Ph 2, 7 ; He 4, 15). Quel grand mystère que celui de l’Incarnation de Dieu ! C’est l’amour divin qui en est la cause, un amour qui est grâce, générosité, désir d’être proche et qui n’hésite pas à se donner, à se sacrifier pour ses créatures bien-aimées. La charité, l’amour, signifient partager en tout le sort du bien-aimé. L’amour rend semblable, il crée une égalité, il abat les murs et les distances. C’est ce qu’a fait Dieu pour nous. Jésus en effet, « a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un cœur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (Conc. œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et Spes, n. 22 § 2).

La raison qui a poussé Jésus à se faire pauvre n’est pas la pauvreté en soi, mais, – dit saint Paul – [pour que] « …vous deveniez riches par sa pauvreté ». Il ne s’agit pas d’un jeu de mots, ni d’une figure de style ! Il s’agit au contraire d’une synthèse de la logique de Dieu, de la logique de l’amour, de la logique de l’Incarnation et de la Croix. Dieu n’a pas fait tomber sur nous le salut depuis le haut, comme le ferait celui qui donne en aumône de son superflu avec un piétisme philanthropique. Ce n’est pas cela l’amour du Christ ! Lorsque Jésus descend dans les eaux du Jourdain et se fait baptiser par Jean Baptiste, il ne le fait pas par pénitence, ou parce qu’il a besoin de conversion ; il le fait pour être au milieu des gens, de ceux qui ont besoin du pardon, pour être au milieu de nous, qui sommes pécheurs, et pour se charger du poids de nos péchés. Voilà la voie qu’il a choisie pour nous consoler, pour nous sauver, pour nous libérer de notre misère. Nous sommes frappés par le fait que l’Apôtre nous dise que nous avons été libérés, non pas grâce à la richesse du Christ, mais par sa pauvreté. Pourtant saint Paul connaît bien « la richesse insondable du Christ » (Ep 3, 8) « établi héritier de toutes choses » (He 1, 2).

Alors quelle est-elle cette pauvreté, grâce à laquelle Jésus nous délivre et nous rend riches ? C’est justement sa manière de nous aimer, de se faire proche de nous, tel le Bon Samaritain qui s’approche de l’homme laissé à moitié mort sur le bord de la route (cf. Lc 10, 25ss). Ce qui nous donne la vraie liberté, le vrai salut, le vrai bonheur, c’est son amour de compassion, de tendresse et de partage. La pauvreté du Christ qui nous enrichit, c’est le fait qu’il ait pris chair, qu’il ait assumé nos faiblesses, nos péchés, en nous communiquant la miséricorde infinie de Dieu. La pauvreté du Christ est la plus grande richesse : Jésus est riche de sa confiance sans limite envers le Père, de pouvoir compter sur Lui à tout moment, en cherchant toujours et seulement la volonté et la gloire du Père. Il est riche comme est riche un enfant qui se sent aimé et qui aime ses parents et ne doute pas un seul instant de leur amour et de leur tendresse. La richesse de Jésus, c’est d’être le Fils ; sa relation unique avec le Père est la prérogative souveraine de ce Messie pauvre. Lorsque Jésus nous invite à porter son « joug qui est doux », il nous invite à nous enrichir de cette « riche pauvreté » et de cette « pauvre richesse » qui sont les siennes, à partager avec lui son Esprit filial et fraternel, à devenir des fils dans le Fils, des frères dans le Frère Premier-né (cf. Rm 8, 29).

On a dit qu’il n’y a qu’une seule tristesse, c’est celle de ne pas être des saints (L. Bloy) ; nous pourrions également dire qu’il n’y a qu’une seule vraie misère, c’est celle de ne pas vivre en enfants de Dieu et en frères du Christ.

Notre témoignage

Nous pourrions penser que cette « voie » de la pauvreté s’est limitée à Jésus, et que nous, qui venons après Lui, pouvons sauver le monde avec des moyens humains plus adéquats. Il n’en est rien. À chaque époque et dans chaque lieu, Dieu continue à sauver les hommes et le monde grâce à la pauvreté du Christ, qui s’est fait pauvre dans les sacrements, dans la Parole, et dans son Église, qui est un peuple de pauvres. La richesse de Dieu ne peut nous rejoindre à travers notre richesse, mais toujours et seulement à travers notre pauvreté personnelle et communautaire, vivifiée par l’Esprit du Christ.

À l’exemple de notre Maître, nous les chrétiens, nous sommes appelés à regarder la misère de nos frères, à la toucher, à la prendre sur nous et à œuvrer concrètement pour la soulager. La misère ne coïncide pas avec lapauvreté ; la misère est la pauvreté sans confiance, sans solidarité, sans espérance. Nous pouvons distinguer trois types de misère : la misère matérielle, la misère morale et la misère spirituelle. La misère matérielle est celle qui est appelée communément pauvreté et qui frappe tous ceux qui vivent dans une situation contraire à la dignité de la personne humaine : ceux qui sont privés des droits fondamentaux et des biens de première nécessité comme la nourriture, l’eau et les conditions d’hygiène, le travail, la possibilité de se développer et de croître culturellement. Face à cette misère, l’Église offre son service, sa diakonia, pour répondre aux besoins et soigner ces plaies qui enlaidissent le visage de l’humanité. Nous voyons dans les pauvres et les laissés-pour-compte le visage du Christ ; en aimant et en aidant les pauvres nous aimons et nous servons le Christ. Notre engagement nous pousse aussi à faire en sorte que, dans le monde, cessent les atteintes à la dignité humaine, les discriminations et les abus qui sont si souvent à l’origine de la misère. Lorsque le pouvoir, le luxe et l’argent deviennent des idoles, ils prennent le pas sur l’exigence d’une distribution équitable des richesses. C’est pourquoi il est nécessaire que les consciences se convertissent à la justice, à l’égalité, à la sobriété et au partage.

La misère morale n’est pas moins préoccupante. Elle consiste à se rendre esclave du vice et du péché. Combien de familles sont dans l’angoisse parce que quelques-uns de leurs membres – souvent des jeunes – sont dépendants de l’alcool, de la drogue, du jeu, de la pornographie ! Combien de personnes ont perdu le sens de la vie, sont sans perspectives pour l’avenir et ont perdu toute espérance ! Et combien de personnes sont obligées de vivre dans cette misère à cause de conditions sociales injustes, du manque de travail qui les prive de la dignité de ramener le pain à la maison, de l’absence d’égalité dans les droits à l’éducation et à la santé. Dans ces cas, la misère morale peut bien s’appeler début de suicide. Cette forme de misère qui est aussi cause de ruine économique, se rattache toujours à lamisère spirituelle qui nous frappe, lorsque nous nous éloignons de Dieu et refusons son amour. Si nous estimons ne pas avoir besoin de Dieu, qui nous tend la main à travers le Christ, car nous pensons nous suffire à nous-mêmes, nous nous engageons sur la voie de l’échec. Seul Dieu nous sauve et nous libère vraiment.

L’Évangile est l’antidote véritable contre la misère spirituelle : le chrétien est appelé à porter en tout lieu cette annonce libératrice selon laquelle le pardon pour le mal commis existe, selon laquelle Dieu est plus grand que notre péché et qu’il nous aime gratuitement, toujours, et selon laquelle nous sommes faits pour la communion et pour la vie éternelle. Le Seigneur nous invite à être des hérauts joyeux de ce message de miséricorde et d’espérance ! Il est beau d’expérimenter la joie de répandre cette bonne nouvelle, de partager ce trésor qui nous a été confié pour consoler les cœurs brisés et donner l’espérance à tant de frères et de sœurs qui sont entourés de ténèbres. Il s’agit de suivre et d’imiter Jésus qui est allé vers les pauvres et les pécheurs comme le berger est allé à la recherche de la brebis perdue, et il y est allé avec tout son amour. Unis à Lui, nous pouvons ouvrir courageusement de nouveaux chemins d’évangélisation et de promotion humaine.

Chers frères et sœurs, que ce temps de Carême trouve toute l’Église disposée et prête à témoigner du message évangélique à tous ceux qui sont dans la misère matérielle, morale et spirituelle ; message qui se résume dans l’annonce de l’amour du Père miséricordieux, prêt à embrasser toute personne, dans le Christ. Nous ne pourrons le faire que dans la mesure où nous serons conformés au Christ, Lui qui s’est fait pauvre et qui nous a enrichi par sa pauvreté. Le Carême est un temps propice pour se dépouiller ; et il serait bon de nous demander de quoi nous pouvons nous priver, afin d’aider et d’enrichir les autres avec notre pauvreté. N’oublions pas que la vraie pauvreté fait mal : un dépouillement sans cette dimension pénitentielle ne vaudrait pas grand chose. Je me méfie de l’aumône qui ne coûte rien et qui ne fait pas mal.

Que l’Esprit Saint, grâce auquel nous « [sommes] pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout » (2 Co 6, 10), nous soutienne dans nos bonnes intentions et renforce en nous l’attention et la responsabilité vis-à-vis de la misère humaine, pour que nous devenions miséricordieux et artisans de miséricorde. Avec ce souhait je vous assure de ma prière, afin que tout croyant et toute communauté ecclésiale puisse parcourir avec profit ce chemin de Carême. Je vous demande également de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

 

Du Vatican, le 26 décembre 2013

Fête de Saint Étienne, diacre et protomartyr

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WE de formation

19 Février 2014, 06:42am

Publié par Le sacristain

drapeau1er et 2 mars 2014.

 

WE de formation affectivité et sexualité  Pour approfondir nos connaissances  et pouvoir les partager ensuite, je vous propose un we de formation à Rennes, avec Monsieur et Madame Toutain, couple formé à la théologie du corps de Jean-Paul II et ayant l'expérience conjugale, personnelle et éducative de leur vie de famille . Le but de ce we est d'approfondir notre formation et notre connaissance en matière d'affectivité et de sexualité et d'avancer sur le beau chemin que propose le Christ et son Eglise , mais aussi d 'apprendre à transmettre cela aux autres (amis, ou jeunes qui nous sont confiés )Les 1-2 mars à Rennes ; si vous êtes intéressés par le projet  merci de compléter le questionnaire : 

https://docs.google.com/forms/d/1SzcnlzV-S9ayTIIorK-ExrYY6DVx4Ro_YwZacyqTmhM/viewform

Pour toute question, précision, suggestion... n'hésitez pas à me contacter : bdepenfentenyo@gmail.com – 06 69 27 08 45.

et si vous connaissez des jeunes (22-30 ans) désireux de participer à un tel we , transmettez l'information !

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Les chemins de la liberté

18 Février 2014, 06:27am

Publié par Le sacristain

cheminsliberte--1-.jpgLundi 24 février 20h15, rendez vous pour tous nos amis étudiants 20 rue saint Louis chez le chanoine!

 projection, apéritif et débats!

Soyez missionnaires, ammenez vos amis, un bon moyen de faire connaître votre apostolat!

 

résumé: ( merci allo-ciné)

En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien.
Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure…
Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine.
Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime.
Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…+

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et si on allait au bowling dimanche?!!!

17 Février 2014, 21:24pm

Publié par Le sacristain

Rendez vous 20h15 à cap malo pour les "Jeunes Pro" ( mariés ou pas!!!) Présentation de notre groupe de formation et d'amitié chrétienne!

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