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Site de la Chapelle Saint François de Rennes

Inscription pour les 1ères Communions et Communions solennellles

15 Mars 2016, 08:23am

Publié par Le sacristain

Inscription pour les 1ères Communions et Communions solennellles

Chers amis,

Le 1er mai est maintenant vite là!

Inscrivez vous pour la 1ère des communions ou pour la communion solennelle ( profession de foi) La journée du 30 avril sera entièrement consacrée à la retraite pour ce grand jour.

Cette année nous aurons la chance de vivre ensemble ce rendez vous empli de ferveur le premier jour du mois de Marie et en la fête de saint Joseph.

N'hésitez pas à contacter M le chanoine ou madame Gregoire Michaux: michaux_cath35@hotmail.fr

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Rendez vous pour les servants de messe:

14 Mars 2016, 08:11am

Publié par Le sacristain

Rendez vous pour les servants de messe:

Samedi, après la messe de saint Joseph, nous répéterons la liturgie des rameaux, nous avons besoin d'un sous-diacre, 2 cérémoniaires, un thuriféraire, 2 acolytes, 1 naviculaire, 6 céroféraires, inscrivez vous auprès du chanoine, nous vous préparerons un bon goûter dînatoire! chn.cristofoli@gmail.com - 06 98 31 31 23

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Dimanche de la passion...

13 Mars 2016, 07:37am

Publié par Le sacristain

Dimanche de la passion...

...les explications de Dom Guéranger, abbé de Solesmes

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

La sainte Église débute aujourd’hui, à l’Office de la nuit, par ces graves paroles du Roi-Prophète. Autrefois les fidèles se faisaient un devoir d’assister au service nocturne, au moins les jours de Dimanches et de Fêtes ; ils tenaient à ne rien perdre des profonds enseignements que donne la sainte Liturgie. Mais, depuis bien des siècles, la maison de Dieu n’a plus été fréquentée avec cette assiduité qui faisait la joie de nos pères ; et peu à peu le clergé a cessé de célébrer publiquement des offices qui n’étaient plus suivis. Hors des Chapitres et des Monastères, on n’entend plus retentir l’ensemble si harmonieux de la louange divine ; et les merveilles de la Liturgie ne sont plus connues du peuple chrétien que d’une manière incomplète. C’est pour nous une raison de présenter à l’attention de nos lecteurs certains traits des divins Offices, qui autrement seraient pour eux comme s’ils n’existaient pas. Aujourd’hui, quoi de plus propre à les émouvoir que ce solennel avertissement que l’Église emprunte à David pour nous l’adresser, et qu’elle répétera chaque matin, jusqu’au jour de la Cène du Seigneur ? Pécheurs, nous dit-elle, en ce jour où commence à se faire entendre la voix plaintive du Rédempteur, ne soyez pas assez ennemis de vous-mêmes pour laisser vos cœurs dans l’endurcissement. Le Fils de Dieu s’apprête à vous donner la dernière et la plus vive marque de cet amour qui l’a porté à descendre du ciel ; sa mort est proche : on prépare le bois pour l’immolation du nouvel Isaac ; rentrez donc en vous-mêmes, et ne permettez pas que votre cœur, ému peut-être un instant, retourne à sa dureté ordinaire. Il y aurait à cela le plus grand des périls. Ces touchants anniversaires ont la vertu de renouveler les âmes dont la fidélité coopère à la grâce qui leur est offerte ; mais ils accroissent l’insensibilité chez ceux qui les voient passer, sans convertir leurs âmes. « Si donc aujourd’hui vous entendez la voix du Seigneur, n’endurcissez pas vos cœurs. »

Durant les semaines qui ont précédé, nous avons vu monter chaque jour la malice des ennemis du Sauveur. Sa présence, sa vue même les irrite, et l’on sent que cette haine concentrée n’attend que le moment d’éclater. La bonté, la douceur de Jésus continuent d’attirer à lui les âmes simples et droites ; en même temps que l’humilité de sa vie et l’inflexible pureté de sa doctrine repoussent de plus en plus le Juif superbe qui rêve un Messie conquérant, et le pharisien qui ne craint pas d’altérer la loi de Dieu, pour en faire l’instrument de ses passions. Cependant Jésus continue le cours de ses miracles ; ses discours sont empreints d’une énergie nouvelle ; ses prophéties menacent la ville et ce temple fameux dont il ne doit pas rester pierre sur pierre. Les docteurs de la loi devraient du moins réfléchir, examiner ces œuvres merveilleuses qui rendent un si éclatant témoignage au fils de David, et relire tant d’oracles divins accomplis en lui jusqu’à cette heure avec la plus complète fidélité. Hélas ! Ces prophétiques oracles, ils s’apprêtent à les accomplir eux-mêmes jusqu’au dernier iota. David et Isaïe n’ont pas prédit un trait des humiliations et des douleurs du Messie que ces hommes aveugles ne s’empresseront de réaliser.

En eux s’accomplit donc cette terrible parole : « Celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle, ni dans le siècle futur [44]. » La synagogue court à la malédiction. Obstinée dans son erreur, elle ne veut rien écouter, rien voir ; elle a faussé à plaisir son jugement : elle a éteint en elle la lumière de l’Esprit-Saint ; et on la verra descendre tous les degrés de l’aberration jusqu’à l’abîme. Lamentable spectacle que l’on retrouve encore trop souvent de nos jours, chez ces pécheurs qui, à force de résister à la lumière de Dieu, finissent par trouver un affreux repos dans les ténèbres ! Et ne soyons pas étonnés de rencontrer en d’autres hommes les traits que nous observons dans les coupables auteurs de l’effroyable drame qui va s’accomplir à Jérusalem. L’histoire de la Passion du Fils de Dieu nous fournira plus d’une leçon sur les tristes secrets du cœur humain et de ses passions. Il n’en saurait être autrement : car ce qui se passe à Jérusalem se renouvelle dans le cœur de l’homme pécheur. Ce cœur est un Calvaire sur lequel, selon l’expression de l’Apôtre, Jésus-Christ est trop souvent crucifié. Même ingratitude, même aveuglement, même fureur ; avec cette différence que le pécheur, quand il est éclairé des lumières de la foi, connaît celui qu’il crucifie, tandis que les Juifs, comme le dit encore saint Paul, ne connaissaient pas comme nous ce Roi de gloire [45] que nous attachons à la croix. En suivant les récits évangéliques qui vont, jour par jour, être mis sous nos yeux, que notre indignation contre les Juifs se tourne donc aussi contre nous-mêmes et contre nos péchés. Pleurons sur les douleurs de notre victime, nous dont les fautes ont rendu nécessaire un tel sacrifice.

En ce moment, tout nous convie au deuil. Sur l’autel, la croix elle-même a disparu sous un voile sombre ; les images des Saints sont couvertes de linceuls ; l’Église est dans l’attente du plus grand des malheurs. Ce n’est plus de la pénitence de l’Homme-Dieu qu’elle nous entretient ; elle tremble à la pensée des périls dont il est environné. Nous allons lire tout à l’heure dans l’Évangile que le Fils de Dieu a été sur le point d’être lapidé comme un blasphémateur ; mais son heure n’était pas venue encore. Il a dû fuir et se cacher. C’est pour exprimer à nos yeux cette humiliation inouïe du Fils de Dieu que l’Église a voilé la croix. Un Dieu qui se cache pour éviter la colère des hommes ! Quel affreux renversement ! Est-ce faiblesse, ou crainte de la mort ? La pensée en serait un blasphème ; bientôt nous le verrons aller au-devant de ses ennemis. En ce moment, il se soustrait à la rage des Juifs, parce que tout ce qui a été prédit de lui ne s’est pas encore accompli. D’ailleurs ce n’est pas sous les coups de pierres qu’il doit expirer ; c’est sur l’arbre de malédiction, qui deviendra dès lors l’arbre de vie. Humilions-nous, en voyant le Créateur du ciel et de la terre réduit à se dérober aux regards des hommes, pour échapper à leur fureur. Pensons à cette lamentable journée du premier crime, où Adam et Ève, coupables, se cachaient aussi, parce qu’ils se sentaient nus. Jésus est venu pour leur rendre l’assurance par le pardon : et voici qu’il se cache lui-même ; non parce qu’il est nu, lui qui est pour ses saints le vêtement de sainteté et d’immortalité ; mais parce qu’il s’est rendu faible, afin de nous rendre notre force. Nos premiers parents cherchaient à se soustraire aux regards de Dieu ; Jésus se cache aux yeux des hommes ; mais il n’en sera pas toujours ainsi. Le jour viendra où les pécheurs, devant qui il semble fuir aujourd’hui, imploreront les rochers et les montagnes, les suppliant de tomber sur eux et de les dérober à sa vue ; mais leur vœu sera stérile, et « ils verront le Fils de l’homme assis sur les nuées du ciel, dans une puissante et souveraine majesté [46] »

Ce dimanche est appelé Dimanche de la Passion, parce que l’Église commence aujourd’hui à s’occuper spécialement des souffrances du Rédempteur. On le nomme aussi Dimanche Judica, du premier mot de l’Introït de la messe ; enfin Dimanche de la Néoménie, c’est-à-dire de la nouvelle lune pascale, parce qu’il tombe toujours après la nouvelle lune qui sert à fixer la fête de Pâques.

Dans l’Église grecque, ce Dimanche n’a pas d’autre nom que celui de cinquième Dimanche des saints jeûnes.

A LA MESSE.

A Rome, la Station est dans la Basilique de Saint-Pierre. L’importance de ce Dimanche, qui ne cède la place à aucune fête, quelque solennelle qu’elle soit, demandait que la réunion des fidèles eût lieu dans l’un des plus augustes sanctuaires de la ville sainte.

L’Introït est le début du Psaume XLII. Le Messie implore le jugement de Dieu, et proteste contre la sentence que les hommes vont porter contre lui. Il témoigne en même temps son espoir dans le secours de son Père, qui, après l’épreuve, l’admettra triomphant dans sa gloire.

On ne dit plus Gloria Patri, si ce n’est aux messes des Fêtes ; mais on répète l’Introït.

Dans la Collecte, l’Église demande pour ses enfants cette complète réforme que le saint temps du Carême est appelé à produire, et qui doit tout à la fois soumettre les sens à l’esprit, et préserver l’esprit des illusions et des entraînements auxquels il n’a été que trop sujet jusqu’à présent.

ÉPÎTRE.

C’est seulement par le sang que l’homme peut être racheté. La majesté divine offensée ne s’apaisera que par l’extermination de la créature rebelle qui, par son sang épanché à terre avec sa vie, rendra témoignage de son repentir et de son abaissement extrême devant celui contre lequel elle s’est révoltée. Autrement la justice de Dieu se compensera par le supplice éternel du pécheur. Tous les peuples l’ont compris, depuis le sang des agneaux d’Abel jusqu’à celui qui coulait à flots dans les hécatombes de la Grèce, et dans les innombrables immolations par lesquelles Salomon inaugura la dédicace de son temple. Cependant Dieu dit : « Écoute, Israël, je suis ton Dieu. Je ne te ferai pas de reproches sur tes sacrifices : tes holocaustes s’accomplissent fidèlement devant moi ; mais je n’ai pas besoin de tes boucs ni de tes génisses. Toutes ces bêtes ne sont-elles pas à moi ? Si j’avais faim, je n’aurais pas besoin de te le dire : l’univers est à moi, et tout ce qu’il renferme. Est-ce que la chair des taureaux est ma nourriture ? est-ce que le sang des boucs est un breuvage pour moi [47] ? » Ainsi Dieu commande les sacrifices sanglants, et il déclare qu’ils ne sont rien à ses yeux. Y a-t-il contradiction ? Non : Dieu veut à la fois que l’homme comprenne qu’il ne peut être racheté que par le sang, et que le sang des animaux est trop grossier pour opérer ce rachat. Sera-ce le sang de l’homme qui apaisera la divine justice ? Non encore : le sang de l’homme est impur et souillé ; d’ailleurs, fût-il pur, il est impuissant à compenser l’outrage fait à un Dieu. Il faut le sang d’un Dieu ; et Jésus s’apprête à répandre tout le sien.

En lui va s’accomplir la plus grande figure de l’ancienne loi. Une fois l’année, le grand-prêtre entrait dans le Saint des Saints, afin d’intercéder pour le peuple. Il pénétrait derrière le voile, en face de l’Arche sainte ; mais cette redoutable faveur ne lui était accordée qu’à la condition qu’il n’entrerait dans cet asile sacré qu’en portant dans ses mains le sang de la victime qu’il venait d’immoler. En ces jours, le Fils de Dieu, Grand-Prêtre par excellence, va faire son entrée dans le ciel, et nous y pénétrerons après lui ; mais il faut pour cela qu’il se présente avec du sang, et ce sang ne peut être autre que le sien. Nous allons le voir accomplir cette prescription divine. Ouvrons donc nos âmes, afin que ce sang « les purifie des œuvres mortes, comme vient de nous dire l’Apôtre, et que nous servions désormais le Dieu vivant. »

Le Graduel est emprunté au Psautier ; le Sauveur y demande d’être délivré de ses ennemis, et d’être soustrait à la rage d’un peuple ameuté contre lui ; mais en même temps il accepte de faire la volonté de son Père, par qui il sera vengé.

Dans le Trait, qui est puisé à la même source, le Messie, sous le nom d’Israël, se plaint de la fureur des Juifs qui l’ont persécuté dès sa jeunesse, et qui s’apprêtent à lui faire subir une cruelle flagellation. Il annonce en même temps les châtiments que le déicide attirera sur eux.

ÉVANGILE.

On le voit, la fureur des Juifs est au comble, et Jésus est réduit à fuir devant eux. Bientôt ils le feront mourir ; mais que leur sort est différent du sien ! Par obéissance aux décrets de son Père céleste, par amour pour les hommes, il se livrera entre leurs mains, et ils le mettront à mort ; mais il sortira victorieux du tombeau, il montera aux cieux, et il ira s’asseoir à la droite de son Père. Eux, au contraire, après avoir assouvi leur rage, ils s’endormiront sans remords jusqu’au terrible réveil qui leur est préparé. On sent que la réprobation de ces hommes est sans retour. Voyez avec quelle sévérité le Sauveur leur parle : « Vous n’écoutez pas la parole de Dieu, parce que vous n’êtes pas de Dieu. » Cependant il fut un temps où ils étaient de Dieu : car le Seigneur donne sa grâce à tous ; mais ils ont rendu inutile cette grâce ; ils s’agitent dans les ténèbres, et ils ne verront plus la lumière qu’ils ont refusée.

« Vous dites que le Père est votre Dieu ; mais vous ne le connaissez même pas. » A force de méconnaître le Messie, la synagogue en est venue à ne plus connaître même le Dieu unique et souverain dont le culte la rend si chère ; en effet, si elle connaissait le Père, elle ne repousserait pas le Fils. Moïse, les Psaumes, les Prophètes sont pour elle lettre close, et ces livres divins vont bientôt passer entre les mains des gentils, qui sauront les lire et les comprendre. « Si je disais que je ne connais pas le Père, je serais comme vous un menteur. » A la dureté du langage de Jésus, on sent déjà la colère du juge qui descendra au dernier jour pour briser contre terre la tête des pécheurs. Jérusalem n’a pas connu le temps de sa visite ; le Fils de Dieu est venu à elle, et elle ose dire qu’il est « possédé du démon ». Elle dit en face au Fils de Dieu, au Verbe éternel qui prouve sa divine origine par les plus éclatants prodiges, qu’Abraham et les Prophètes sont plus que lui. Étrange aveuglement qui procède de l’orgueil et de la dureté du cœur ! La Pâque est proche ; ces hommes mangeront religieusement l’agneau figuratif ; ils savent que cet agneau est un symbole qui doit se réaliser. L’Agneau véritable sera immolé par leurs mains sacrilèges, et ils ne le reconnaîtront pas. Son sang répandu pour eux ne les sauvera pas. Leur malheur nous fait penser à tant de pécheurs endurcis pour lesquels la Pâque de cette année sera aussi stérile de conversion que celle des années précédentes ; redoublons nos prières pour eux, et demandons que le sang divin qu’ils foulent aux pieds ne crie pas contre eux devant le trône du Père céleste.

A l’Offertoire, le chrétien, plein de confiance dans les mérites du sang qui l’a racheté, emprunte les paroles de David pour louer Dieu, et pour le reconnaître auteur de cette vie nouvelle dont le sacrifice de Jésus-Christ est la source intarissable.

Le sacrifice de l’Agneau sans tache a produit deux effets sur l’homme pécheur : il a brisé ses chaînes, et il l’a rendu l’objet des complaisances du Père céleste. L’Église demande, dans la Secrète, que le Sacrifice qu’elle va offrir, et qui est le même que celui de la Croix, produise en nous ces mêmes résultats.

L’Antienne de la Communion est formée des paroles mêmes de Jésus-Christ instituant l’auguste Sacrifice qui vient d’être célébré, et auquel le Prêtre et les fidèles viennent de participer, en mémoire de la divine Passion, dont il a renouvelé le souvenir et le mérite infini.

Dans la Postcommunion, l’Église demandé à Dieu de conserver dans les fidèles les fruits de la visite qu’il a daigné leur faire, en entrant en eux parla participation aux Mystères sacrés.

Nous placerons ici cette solennelle Oraison de l’Église gothique d’Espagne que nous empruntons au Bréviaire Mozarabe.

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un petit tour par là...

7 Mars 2016, 13:11pm

Publié par Le sacristain

...en l'honneur de notre saint Patron!

Rappel: 18h, vêpres solennelles et salut du saint Sacrement; 19h15, sainte Messe chantée.

Les étudiants se retrouvent après la messe au Web pour leur réunion!

Saint Thomas d'Aquin, priez pour nous, protégez l'institut!

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R.I.P

4 Mars 2016, 09:20am

Publié par Le sacristain

R.I.P

Chers amis, le Seigneur a rappelé à lui ce matin vers 6h M. Raymond Leriche alors qu'il était entouré des prières de sa famille, de ses amis et assisté du ministère de l'Eglise. La messe de ce premier Vendredi du mois à saint François sera célébrée pour le repos de son âme.

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Sainte Geneviève, protégez vos futurs gendarmes!

29 Février 2016, 12:18pm

Publié par Le sacristain

Sainte Geneviève, protégez vos futurs gendarmes!

Demain, quelques jeunes-hommes de notre apostolat se présenteront au concours de la gendarmerie, nous les assurons de nos prières. Nous gardons dans nos prières nos malades M Raymond Leriche, Mademoiselle Domitille de Rambure, M Francis Guerin, le docteur Guehennec.

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Cette semaine à saint François...

29 Février 2016, 10:45am

Publié par Le sacristain

Cette semaine à saint François...

Agenda de saint François :

Lundi 29 février :

10h-12h visite aux malades.(rennes)

13h-17h visite aux malades. (Saint Herblain)

18h45 adoration et sacrement de pénitence

18h45 salut du saint Sacrement

19h sainte messe

Mardi 1 mars :

9h-11h visite aux malades. (Rennes)

14h-17h permanence à l’archevêché.

18h adoration et sacrement de pénitence,

18h45 salut du saint Sacrement

19h sainte messe.

20h conseil d'administration.

Mercredi 2 mars:

7h messe suivie de la collation de carême.

14h30&18h cours de doctrine chrétienne.

Jeudi 3 mars :1er jeudi du mois, messe pour les vocations et la sanctification du clergé.

9h-12h visites aux malades

14h 17h entretiens.

18h adoration et sacrement de pénitence,

18h45 salut du saint Sacrement

19h sainte messe.

20h15 cercle littéraire chrétien. thème " la Guerre" ( anniversaire de Verdun)

Vendredi 4 mars :1er vendredi du mois, messe du Sacré Cœur de Jésus

9h-12h ouvroir sainte Jeanne de Chantal

14h-17h permanence à l’archevêché.

17h-19h entretiens

19h sainte messe.

20h chemin de croix

Samedi 5 mars :1er samedi du mois, messe en l'honneur et communion réparatrice au Cœur Immaculé de Marie.

10h confessions

10h30 chapelet

11h messe du Coeur Immaculé de Marie.

11h45 oraison guidée sur un mystère du chapelet.

14h préparation au mariage.

15h WE de troupe Europa Scout

Dimanche 6 mars : 4ieme dimanche de carême. "Laetare"

10h30 grand’messe 18h30 messe lue

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Samedi, Première Messe de M le chanoine Frédéric de Martin

25 Février 2016, 06:56am

Publié par Le sacristain

Une grâce pour notre apostolat samedi prochain à 11h.

Une grâce pour notre apostolat samedi prochain à 11h.

Chers amis,

Comme je vous l'annonçais en chaire dimanche dernier, nous aurons la grâce de recevoir un autre de nos prêtres de juillet dernier: M le chanoine de Martin. (en apostolat dans le diocèse de Lille, maison Notre Dame de Fatima)

Ce jeune lévite n'est pas inconnu des rennais puisqu'en 2009-2010 il a séjourné dans notre apostolat de Laval en Mayenne.

Venez nombreux fêter le sacerdoce catholique et recevoir une pluie de bénédictions! (indulgence plénière aux conditions habituelles).

Rendez vous 11h à la chapelle saint François, la Messe est précédée comme d'habitude par le sacrement de pénitence à 10h et le chapelet à 10h30.

Je profite de ce message pour vous confier encore et avec insistance Domitille et M Raymond Leriche, bientôt ils entreront dans la vie, ils ont besoin de notre prière et de notre amitié.Vous saurez trouver plus que les mots, les attitudes authentiquement chrétiennes auprès de leurs familles. Ex toto corde je vous bénis et vous dis mon entier dévouement, chanoine Cristofoli

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Visite sur la tombe du RP Perrero

20 Février 2016, 06:59am

Publié par Le sacristain

Visite sur la tombe du RP Perrero

Chers amis, hier soir j'ai pu prier sur la tombe du Père Perrero, je lui ai surtout recommandé Domitille de Rambures et M Raymond Leriche. Cordiales et paternelle salutation de Corio. Chanoine Cristofoli

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En ligne, les prises d'habit de nos soeurs le 31 janvier dernier

13 Février 2016, 08:04am

Publié par Le sacristain

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