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Site de la Chapelle Saint François de Rennes

romanitas!

17 Novembre 2013, 23:00pm

Publié par Le sacristain

 Extrait du bréviaire romain pour la fête de la dédicace des basiliques saint Pierre et Paul.

Messe 9h15 saint François.

Parmi les sanctuaires vénérés autrefois des Chrétiens, les plus célèbres et les plus fréquentés étaient ceux dans lesquels des corps de Saints avaient été ensevelis, ou bien dans lesquels se trouvait quelque vestige ou quelque souvenir des Martyrs. Au nombre de ces lieux saints et au premier rang, l’on distingua toujours cette partie du Vatican appelée Confession de saint Pierre. Les Chrétiens, en effet, y accouraient de tous les points de l’univers, comme à la pierre ferme de la foi et au fondement de l’Église, et vénéraient avec une religion et une piété souveraines, l’emplacement consacré par le sépulcre du prince des Apôtres.

L’empereur Constantin le Grand vint là huit jours après avoir reçu le baptême ; il déposa le diadème, et, prosterné à terre, versa des larmes abondantes. Après quelques instants, ayant pris une houe et un hoyau, il se mit à creuser le sol. Il en tira douze corbeilles de terre, en l’honneur des douze Apôtres, désigna l’emplacement destiné à la basilique du prince des Apôtres et y fit commencer la construction d’une église. Le Pape saint Sylvestre la dédia le quatorze des calendes de décembre, en y observant les mêmes rites que pour la consécration de l’église de Latran, qui avait eu lieu le cinq des ides de novembre. Il y érigea un autel de pierre, qu’il oignit du saint chrême, et ordonna que dès lors on ne construirait plus que des autels en pierre. Saint Sylvestre dédia encore la basilique de l’Apôtre saint Paul, élevée à grands frais sur la route d’Ostie, par le même empereur Constantin. Cet empereur donna de grandes richesses à ces basiliques et les orna de splendides présents.

 La basilique vaticane menaçant ruine par l’effet du temps, elle a été, grâce à la dévotion de beaucoup de Pontifes, totalement reconstruite sur un plan plus vaste et plus magnifique. Urbain VIII l’a solennellement consacrée l’an mil six cent vingt-six, en la date même où elle l’avait été lors de sa première érection. Quant à la basilique de la voie d’Ostie, un terrible incendie la consuma presque entièrement, en mil huit cent vingt-trois. Par les soins infatigables de quatre Papes, elle a été plus splendidement réédifiée, et comme vengée de son désastre. Pour la consacrer, une occasion très favorable s’offrit à Pie IX : la proclamation récente du dogme de l’Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge Marie avait attiré à Rome, des régions les plus éloignées de l’univers catholique, un grand nombre de Cardinaux et d’Évêques. Il la dédia donc solennellement, entouré de cette magnifique couronne de membres du Sacré Collège et de Pontifes, le dix décembre mil huit cent cinquante-quatre, et fixa à ce jour la mémoire de cette solennelle Dédicace.

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carillon N°66!

16 Novembre 2013, 20:17pm

Publié par Le sacristain

Le carillon de saint François.

Lettre d’information de la chapellenie Saint François de Sales de Rennes

  XXVIème dimanche après la Pentecôte,   (VIème après l’épiphanie)

Dixième ANNÉE - N° 66 novembre  2013

 

 

Editorial, le mot du chapelain,

 

Chers amis, la parole de notre Bienheureux père saint François de Sales pour méditer sur les fins dernières au terme de notre année liturgique :

« Considérez l’incertitude du jour de votre mort. Ô mon âme, vous sortirez un jour de ce corps. Quand sera-ce ? sera-ce en hiver ou en été ? en la ville ou au village ? de jour ou de nuit ? sera-ce à l’imprévu ou avec avertissement? sera-ce de maladie ou d’accident ? aurez-vous le loisir de vous confesser, ou non ? serez-vous assistée de votre confesseur et père spirituel ? Hélas ! de tout cela nous n’en savons rien du tout ; seulement cela est assuré que nous mourrons, et toujours plus tôt que nous ne pensons. (…)

Considérez qu’alors le monde finira pour ce qui vous regarde, il n’y en aura plus pour vous ; il renversera sens dessus dessous devant vos yeux. Oui, car alors les plaisirs, les vanités, les joies mondaines, les affections vaines nous apparaîtront comme des fantômes et des nuages. Ah ! chétive, pour quelles bagatelles et quelles chimères ai-je offensé mon Dieu ? Vous verrez que nous avons quitté Dieu pour le néant. Au contraire, la dévotion et les bonnes œuvres vous paraîtront alors si désirables et si douces : et pourquoi n’ai-je pas suivi ce beau et gracieux chemin ? Alors les péchés qui semblaient bien petits paraîtront gros comme des montagnes, et votre dévotion, bien petite. »

(s. François de Sales, Introduction à la vie dévote, I, xiii (méditation 5) : Pléiade, p. 55-56) 

Avançons vers Dieu avec confiance, il nous appelle à la sainteté, comprenons bien le prix de chaque jour! Nous pouvons nous convertir, nous tourner vers celui qui Est tout ! Union de prière, que Dieu vous bénisse, chanoine Cristofoli

 

 

Traduction des textes sacrés du XXVIème dimanche après la pentecôte.

 Vingt-sixième Dimanche après la Pentecôte (6ème ap. l'épiph.)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1,2-10.
Frères, nous rendons grâce à Dieu continuellement pour vous tous, en faisant mémoire de vous dans nos prières :
en rappelant sans cesse devant notre Dieu et Père, les œuvres de votre foi, les sacrifices de votre charité et la constance de votre espérance en Jésus-Christ,
sachant, frères bien-aimés de Dieu, comment vous avez été élus ;
car notre prédication de l'Evangile ne vous a pas été faite en parole seulement, mais elle a été accompagnée de miracles, de l'effusion de l'Esprit-Saint et d'une pleine persuasion ; vous savez aussi quels nous avons été parmi vous pour votre salut.
Et vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations avec la joie de l'Esprit-Saint,
au point de devenir un modèle pour tous ceux qui croient dans la Macédoine et dans l'Achaïe.
En effet, de chez vous, la parole du Seigneur a retenti non seulement dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais partout votre foi en Dieu s'est fait si bien connaître que nous n'avons pas besoin d'en rien dire.
Car tous en parlant de nous racontent quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis des idoles au Dieu vivant et vrai, pour le servir,
et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous sauve de la colère à venir.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,31-35.
E
n ce temps-là, Jésus dit aux foules cette parabole : " Le Royaume des Cieux est comparable au grain de sénevé qu'un homme prend et sème dans son champ.
C'est la plus petite de toutes les semences ; mais, lorsqu'il a poussé, il est plus grand que les plantes potagères et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent nicher dans ses branches. "
Il leur dit une autre parabole : " Le royaume des cieux est semblable au levain qu'une femme prit et mélangea dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout eût fermenté. "
Jésus dit aux foules toutes ces choses en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole,
pour que s'accomplît la parole dite par le prophète : J'ouvrirai ma bouche en paraboles, je proférerai des choses cachées depuis la création du monde.

Une belle prière, pénétrée de confiance et d’abandon.

 

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme; la faiblesse et les infirmités de ton corps; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances;

je te dis quand même : "Donne-Moi ton coeur, AIME-MOI TEL QUE TU ES".

Si tu attends d'être un ange pour te livrer à l'amour, tu ne M'aimeras jamais.

Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudrais ne jamais commettre, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas M'aimer.

 

AIME-MOI COMME TU ES. A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l'infidélité.

AIME-MOI, TEL QUE TU ES. Je veux l'amour de ton coeur indigent; si, pour m'aimer, tu attends d'être parfait, tu ne m'aimeras jamais.


Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d'amour ? Ne pourrais-je pas, d'un seul signe de ma volonté, faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j'ai créés ?

Ne suis-je pas le TOUT-PUISSANT?

Et s'il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour!

 

Mon enfant, laisse-moi t'aimer, je veux ton coeur.

 

Je compte bien te former, mais en attentant, je t’aime comme tu es.

Et je souhaite que tu fasses de même; je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour. J'aime en toi jusqu'à ta faiblesse. J'aime l'amour des pauvres; je veux que, de l'indigence, s'élève continûment ce cri : Seigneur, je vous aime.

C'est le chant de ton coeur qui m'importe. Qu'ai-je besoin de ta science et de tes talents ?

Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t’en donnais, tu es si faible que bientôt l'amour-propre s'y mêlerait; ne t'inquiète pas de cela.

J'aurais pu te destiner à de grandes choses; non, tu seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que tu as, car je t'ai crée pour l'amour.

Aime! L'amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses; ne cherche qu'à remplir le moment présent de ton amour.

 

Aujourd'hui je me tiens à la porte de ton coeur comme un mendiant, moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et j'attends, hâte-toi de m'ouvrir, n'allègue pas ta misère.

Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le coeur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance.

Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit. Je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l'amour.

Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force; tu m'as donné l'amour, je te donnerai d'aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.

Mais souviens-toi: "AIME-MOI, TEL QUE TU ES". N'attends pas d'être un saint pour te livrer à l’Amour, sinon tu n’aimeras jamais.

 


Agenda de saint François :

 

 

 

Cette semaine

 

Dimanche 17 novembre : Grand’messe 10h30, messe lue 18h30

 

 

 

Lundi 18: 9h15  sainte messe :

 

 Dédicace des Basiliques St Pierre et St Paul.

 

 

 

Mercredi 20 : 7h sainte messe suivie du traditionnel petit déjeuner.

 

doctrine chrétienne  *examens*

 

St Félix de Valois, confesseur.

 

 

 

Jeudi 21 : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe :

 

Présentation de la T.S. Vierge Marie.

 

 

 

Vendredi 22 : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe:

 

Ste Cécile, vierge et martyre.

 

 

 

Samedi 23 novembre : 10h sacrement de pénitence, 11h sainte messe.

 

St Clément 1er, pape et martyr.

 

Dimanche 24 novembre : Dernier dimanche de l’année liturgique !

 

XXVIIème après la pentecôte.

 

Grand’messe 10h30, messe lue 18h30

 

 

 

Cette semaine prions pour les âmes du purgatoire et nos malades.

 

On nous recommande plusieurs intentions particulières et des signes de la providence pour des recherches de travail ou des soucis matériels.

 

 

 

Contacter votre chapelain :

 

 Chanoine Gwenaël Cristofoli, presbytère 20 rue saint Louis, 35000 Rennes.

 

02-99-31-74-92*06-98-31-31-23

 

 chn.cristofoli@gmail.com

 

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promenade à Rennes...

16 Novembre 2013, 00:24am

Publié par Le sacristain

Si vous passez à Rennes, arrêtez vous à tout prix ici:

http://www.ecolesaintephilomene.com/article-faites-vos-courses-de-noel-au-profit-de-l-ecole-120780059.html

*

 

Vous y serez reçus comme des rois et des idées de cadeaux vont germer rapidement!

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Les veilleurs

11 Novembre 2013, 23:00pm

Publié par Le sacristain

 RDV: Rennes - parvis Nord de la gare TGV - 21h, les veilleurs ne sont pas un mouvement confessionnel mais rien ne vous interdit de prendre votre chapelet. Bonne veillée et union de prière.

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Magnifique défense de la soutane!

11 Novembre 2013, 05:43am

Publié par Le sacristain

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Intention de prière du pape.

11 Novembre 2013, 04:55am

Publié par Le sacristain

A l'appel du pape, prions pour les victimes du typhon Haiyan

Philippines
Le typhon, qui a fait en deux jours plus de 10 000 morts et touché 4,5 millions de personnes aux Philippines, s'approche du Vietnam. Avec des rafales atteignant 315 km/h, il compte parmi les plus violents de l'histoire. Lors de l'Angélus, le Saint Père a récité à l'intention des victimes, un "Je vous salue Marie" avec la foule réunie place Saint-Pierre. Et appelé chacun de nous "à prier pour nos frères et soeurs" vivant dans cette région et à leur "faire parvenir notre aide concrète".

Louise Tudy    lu sur le blog "salon beige"

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carillon N°65

9 Novembre 2013, 23:00pm

Publié par Le sacristain

 

Le carillon de saint François.
Lettre d’information de la chapellenie Saint François de Sales de Rennes
  XXVème dimanche après la Pentecôte,   (Vème après l’épiphanie)
Dixième ANNÉE - N° 65 novembre  2013
 
 
DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS à l’occasion de  la remise du prix Ratzinger ; Salle Clémentine Samedi 26 octobre 2013 
« Chers frères et sœurs,
Je vous remercie et je suis heureux de vous rencontrer, surtout en signe de notre reconnaissance et de notre grande affection pour le Pape émérite  Benoît XVI.
Je voudrais partager avec vous une réflexion qui me vient spontanément lorsque je pense au don véritablement singulier qu’il a fait à l’Église à travers ses livres sur Jésus de Nazareth.
Je me souviens lorsque parut le premier volume, certains disaient : mais qu’est-ce que c’est que cela ? Un Pape n’écrit pas des livres de théologie, il écrit des encycliques !... Certainement, le Pape Benoît s’était posé ce problème, mais dans ce cas également, comme toujours, il a suivi la voix du Seigneur dans sa conscience éclairée. À travers ces livres, il n’a pas accompli de magistère au sens propre, et n’a pas fait une étude académique. Il a fait don à l’Église, et à tous les hommes, de ce qu’il avait de plus précieux : sa connaissance de Jésus, fruit de plusieurs années d’étude, de confrontation théologique et de prière. Car  Benoît XVI faisait la théologie à genoux, et nous le savons tous. Et il l’a mise à disposition sous la forme la plus accessible.
Personne ne peut mesurer le bien qu’il a fait avec ce don ; seul le Seigneur le sait ! Mais nous en avons tous une certaine perception, pour avoir entendu tant de personnes qui, grâce aux livres sur Jésus de Nazareth, ont nourri leur foi, l’ont approfondie, ou même se sont approchés pour la première fois du Christ de façon adulte, en conjuguant les exigences de la raison et la recherche du visage de Dieu. »
 
 
Contacter votre chapelain : Chanoine Gwenaël Cristofoli, presbytère 20 rue saint Louis, 35000 Rennes. 02-99-31-74-92*06-98-31-31-23 chn.cristofoli@gmail.com
Vingt-cinquième Dimanche après la Pentecôte (5ème ap. l'épiph.)
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,12-17. 
Frères, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez des sentiments de tendre compassion, de bonté, d'humilité, de douceur,  de patience, vous supportant les uns les autres et vous pardonnant réciproquement, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre. Comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais surtout revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés de manière à former un seul corps, règne dans vos cœurs ; soyez reconnaissants. Que la parole du Christ demeure en vous avec abondance, de telle sorte que vous vous instruisiez et vous avertissiez les uns les autres en toute sagesse : sous l'inspiration de la grâce que vos cœurs s'épanchent vers Dieu en chants, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels. En quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,24-30. 
En ce temps-là, Jésus dit aux foules cette parabole : "Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui avait semé de la bonne semence dans son champ.
Or, pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint et sema à son tour de l'ivraie, au beau milieu du froment, et il s'en alla. Quand l'herbe eut poussé et donné son fruit, alors apparut aussi l'ivraie. Et les serviteurs du maître de maison vinrent lui dire : Maître, n'avez-vous pas semé de bonne semence dans votre champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ? Il leur dit : C'est un ennemi qui a fait cela. Les serviteurs lui disent : Voulez-vous que nous allions la ramasser ? Non, dit-il, de peur qu'en ramassant l'ivraie vous n'arrachiez aussi le froment.
Laissez croître ensemble l'un et l'autre jusqu'à la moisson, et au temps de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie, et liez-la en bottes pour la brûler ; quand au froment, amassez-le dans mon grenier. "
 
 
. Motifs de sanctifier ce mois de novembre pour les âmes du purgatoire
 
L’origine du mois des morts remonte jusqu’à la loi ancienne, jusqu’au peuple d’Israël. Ce peuple, en effet, qui seul possédait alors le véritable esprit de Dieu, ne se contentait pas de proclamer dans ses livres inspirés que c’était une simple et salutaire pensée de prier pour les morts, mais il voulut encore régler le temps et la durée de cette prière. C’est pourquoi il fut établi que le deuil ne serait achevé, dans chaque famille, que lorsque chaque mort aurait été pleuré pendant un mois entier. Ainsi, après le trépas du patriarche Jacob, ses fils le pleurèrent et firent des prières pendant trente jours.
 
Encouragés par une pratique si ancienne et si autorisée, la piété des fidèles a consacré un mois entier au soulagement des âmes du purgatoire. Et comme l’Eglise célèbre la commémoration de tous les fidèles trépassés le deuxième jour de novembre, ce mois a semblé le plus convenable pour cette dévotion. Le mois des âmes du purgatoire, recommandés par les Souverains Pontifes, enrichi de faveurs spirituelles, est célébré publiquement par un grand nombre de communautés religieuses et de paroisses chrétiennes.
 
Saluez avec bonheur l’aurore de ce mois qui répond admirablement aux besoins de votre cœur. Il va nous rappeler les souvenirs les plus tendres de la famille, les promesses les plus sacrées, les adieux les plus touchants. Il va développer votre compassion en faveur de frères et d’amis qui doivent vous être d’autant plus chers, qu’ils sont souffrants et malheureux. Oui, la dignité de ces âmes infortunées, la rigueur de leurs peines, leur impuissance à se secourir elles – mêmes, la Gloire de Dieu, votre intérêt personnel enfin, tout vous presse de les visiter et de leur venir en aide, chaque jour de ce mois. C’est par excellence le mois de la charité et de la reconnaissance, le mois des vivants et des morts, le mois véritablement libérateur ! Enthousiasmée par ces motifs, une Sainte s’écriait en commençant les exercices du mois de novembre : « vidons le purgatoire ! » Ayez à cœur de soulager beaucoup d’âmes du purgatoire pendant ce mois de bénédictions qui leur est consacré ! N’oubliez pas ce devoir.
 
Moyen de bien le sanctifier
 
Pour bien célébrer le mois des morts, prenez aujourd’hui les résolutions suivantes, auxquelles vous serez fermement fidèle. Chaque jour, dès le matin, offrez à Dieu pour les âmes du purgatoire, les mérites de vos travaux, de vos souffrances, tout pour le soulagement de vos parents défunts. Ayez une heure fixe dans la journée pour lire attentivement votre mois des âmes du purgatoire. Cette lecture éclairera votre esprit, attendrira votre cœur : ne l’omettez jamais. Allez quelquefois au cimetière déposer sur la tombe de tous ceux qui vous ont été chers, vos prières qui les consoleront. Il fait bon prier ! Chaque semaine, consacrez un jour plus spécial aux âmes du purgatoire, le mercredi par ex, et assistez à la Messe à cette intention. Dans le courant du mois, faites célébrer des messes, confessez-vous et communiez avec ferveur. Oui, faîtes cela, et à la fin du mois, vous aurez envoyé vers l’Eglise triomphante du Ciel un grand nombre de vos frères qui gémissent et pleurent dans les flammes purifiantes de l’Eglise souffrante. Quel sujet de consolation ! Quel gage d’espérance ! « Allons, levez – vous, disait St Bernard,  volez au secours des âmes des défunts, appelez sur elles la clémence divine par vos participations aux messes, implorez la miséricorde divine par vos pénitences et intercédez par vos prières ». Abbé Berlioux
 
 
 
 Agenda de saint François :
 
 
Cette semaine
 
Lundi 11 : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe : messe de la saint Martin, oraison pour la paix.
Tous les militaires sont attendus en uniforme.
Les scouts sont invités à porter les étendards.
 
 
 
Mardi 12 : 9h15  sainte messe : saint Martin 1er pape et martyr
 
 
 
 Mercredi 13 : St Didace, confesseur, 7h sainte messe suivie du traditionnel petit déjeuner.
18h doctrine chrétienne suivie du dîner à 19h-19h40.
 
 
 
Jeudi 14 : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe :
St Josaphat, évêque et martyr
 
 
 
Vendredi 15 : 18h adoration et sacrement de pénitence, 18h45 salut du saint Sacrement, 19h sainte messe:
St Albert le Grand, évêque, confesseur et docteur
 
 
VENDREDI 15 NOVEMBRE 20H30-23H
 
réunion de notre groupe de sanctification conjugale et familiale
"Domus Christiani"
( voir dans les liens du site internet la présentation du mouvement) 
Inscription :  domtatom@orange.fr
                      chn.cristofoli@gmail.com
 
 
Samedi 16 novembre : 10h sacrement de pénitence, 11h sainte messe.
Ste Gertrude, vierge
Cette semaine prions pour les âmes du purgatoire et nos malades.
 
 
 
 
 

 

 
 
 

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Des pêcheurs d'hommes...

7 Novembre 2013, 07:08am

Publié par Le sacristain

Venez prier à saint François pour les prêtres et les vocations!

vocations.jpg"Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes".

1er Jeudi du mois:

18h adoration, ( confessions de 18h à 18h45).

18h45 bénédiction du saint Sacrement.
19h sainte Messe: messe votive du Christ éternel et souverain prêtre.

Prière à Notre-dame du Sacerdoce

Vierge Marie,
Mère du Christ Prêtre,
Mère des Prêtres du monde entier,
Vous aimez tout particulièrement les prêtres,
parce qu’ils sont les images vivantes
de Votre fils unique.

Vous avez aidé Jésus par toute Votre vie terrestre,
et vous l’aidez encore dans le Ciel.
nous vous en supplions, priez pour les Prêtres,
Priez le père des Cieux
pour qu’il envoie des ouvriers à sa moisson.

Priez pour que nous ayons toujours des Prêtres,
qui nous donnes les sacrements,
nous expliquent l’Evangile du Christ,
Et nous enseignent à devenir de vrais enfants de Dieu.

Vierge Marie, demandez vous même à Dieu le Père,
Les Prêtres dont nous avons tant besoin,
Et puisque votre coeur à tout pouvoir sur lui,
Obtenez-nous, ô Marie,
Des prêtres qui soient des Saints.

Amen.

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salon littéraire chrétien:

6 Novembre 2013, 07:29am

Publié par Le sacristain

Salon_de_Madame_Geoffrin.jpg

Jeudi 7 novembre 20h15 au presbytère :

Salon littéraire chrétien ! autour d’une collation, chaque participant est invité à venir partager en le déclamant un texte en vers ou en prose d’un grand auteur chrétien.

Inscription : chn.cristofoli@gmail.com 06-98-31-31-23.

 

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Le 5ème jour, Dieu créa le chien...et le 6ème...

5 Novembre 2013, 06:58am

Publié par Le sacristain

L’œuvre du sixième jour de Marie Noël

Dès que le chien fut crée, il lécha la main du Bon Dieu et le Bon Dieu le flatta sur la tête : Que veux-tu, chien ?

 Seigneur Bon Dieu, je voudrais loger chez toi, au ciel, sur le paillasson devant la porte.
Bien sûr que non, dit le Bon Dieu, je n’ai pas besoin de chiens, puisque je n’ai pas encore crée de voleurs.
Quand les créeras-tu Seigneur ?
Jamais, je suis fatigué, voilà cinq jours que je travaille. Il est temps que je me repose. Te voilà fait, toi, chien, ma meilleure créature, mon chef d’oeuvre, mieux vaut m’en tenir là. Il n’est pas bon qu’un artiste se surmène au déjà de son inspiration ; si je continuais à créer, je serais capable de rater mon affaire. Va chien, va vite t’installer sur Terre et sois heureux.
Le chien poussa un profond soupir :
Que ferai-je sur Terre, Seigneur ?
Tu mangeras, tu boiras, tu croiras et tu multiplieras.
Le chien soupira plus tristement encore.
Que te faut-il de plus ? ….
Toi, mon seigneur, Maître. Ne pourrais-tu pas, toi aussi t’installer sur Terre ?
Non, dit le Bon Dieu, non chien, je t’assure, je ne peux pas m’installer sur Terre pour te tenir compagnie. J’ai bien d’autres chats à fouetter….Ce ciel, ces anges, ces étoiles, je t’assure c’est tout un tracas.
Alors le chien baissa la tête et commença à s’en aller. Mais il revient :
Ah, si seulement, Seigneur Bon Dieu, si seulement il y avait là-bas un espèce de maître de ton genre ?
Non, dit le Bon Dieu, il n’y en a pas….
Le chien se fit tout petit, tout bas et supplia plus près encore :
Si tu voulais Seigneur Bon Dieu, tu pourrais toujours essayer…
Impossible, dit le Bon Dieu, j’ai fait ce que j’ai fait, mon œuvre est achevée, jamais je ne créerai un être meilleur que toi…Si j’en créais un autre aujourd’hui, je le sens dans ma main droite, celui là serait raté…
Seigneur Bon Dieu, dit le chien, ça ne fait rien qu’il soit raté, pourvu que je puisse le suivre partout où il va et me coucher devant lui quand il s’arrête.
Alors le Bon Dieu fut émerveillé d’avoir crée une créature aussi bonne et il dit au chien :
Va, qu’il en soit fait selon ton cœur. Et, rentrant dans son atelier, il créa l’homme….
L’ homme est raté naturellement, le Bon Dieu l’avait bien dit….
Mais le chien est joliment content...

st hubert 2013 2

Dieu tout puissant et éternel, qui chassez toutes souffrances et maladies par les mérites du glorieux et saint évêque Hubert, votre serviteur et notre patron, soyez propice à nos prières en accordant à tous ceux qui implorent son assistance pour eux, leurs montures et leurs chiens, l’entière et continuelle préservation de la mort subite et imprévue, la guérison de la rage, la délivrance de tout mal et de tout péril, pour l’âme comme pour le corps. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit il.

 

 

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